Actions menées par la COWB.

Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2010
Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2009
Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2008
Nidification du Faucon pèlerin à Bruxelles : Saison 2009
RER à Watermael-Boitsfort et en Forêt de Soignes (2008-2009) : NOUVEAU !
Foresterie

Batraciens : Opérations de ramassage des batraciens - Saison 2009

Un couple de Faucons pèlerins a choisi de s’installer à Boitsfort (à l'église St-Hubert)

Si vous passez près de l'église Saint-Hubert à Boitsfort et si vous observez le couple de Faucons pèlerins, n'hésitez pas à
nous envoyer vos commentaires
(et éventuellement l'une ou l'autre photo).

Un merci tout particulier à tous les photographes qui nous permettent de vous présenter les faucons pèlerins sous leur plus beau jour et sans lesquels ce site ne serait pas aussi bien illustré.
Merci à Yves Carpentier, Guy De Geest, Olivier Dupont, Javier Elorriaga, Jean-Claude Lehoucq, Stephan Peten, Stéphane Praet, Jacques Schwers, Jean-Pierre Thiry, Emilie Vanderhulst et Didier Vangeluwe.
Merci à Romane et Martin, nos photographes en herbe.

© Stephan Peten

Le saviez-vous ?

Statistiquement, 50% des jeunes faucons meurent la première année !…(inexpérience, accidents, intempéries,..)
Les survivants doivent se trouver un nouveau territoire, puis un partenaire, et encore survivre 3 ans… avant de nicher pour la première fois !
Les jeunes sont plus migrateurs et erratiques que les adultes.
Entre-temps, des autres adultes seront morts, et leur territoire, libéré, pourra être occupé.
Un immature de 3 ans pourra éventuellement remplacer un partenaire disparu du territoire voisin.
Si le taux de survie est plus élevé, on assiste à une augmentation de la population, puis tous les sites - même des sites moins favorables - sont occupés.
S'il y a moins de couples, les nichées sont plus grandes (3-4 jeunes).
S'il y a plus de couples, les territoires sont plus petits, la nourriture moins abondante et les nichées moins nombreuses (1 à 2 jeunes) = autorégulation.
Mario Ninanne, ornithologue.

 


Message reçu de Guillaume, 10 ans, ce 24 février 2010 :
Pendant l’automne, j’ai observé les faucons. Ils étaient là régulièrement, surtout le mâle .Le mâle préfère se poser soit sur la fenêtre en-dessous du clocher soit sur une tourelle. La femelle préfère se poser tout en haut du clocher, sur la croix. Depuis plus d’un mois les faucons sont là presque tous les jours. Souvent, on peut les voir manger des proies en haut de la cheminée. Samedi 13 février j’ai vu mon premier accouplement.
Guillaume

Nouvelles du 21 février 2010
Ce dimanche, vers 11h, observation amusante des faucons : la femelle était occupée à « grignoter » une proie sur le plateau de leur cheminée favorite (la non-utilisée) quand le mâle est venu s’accoupler… elle n’a pas bronché et a repris son activité comme s’il ne s’était rien passé… et ne s’est même pas secouée ou lissé les plumes après le passage du mâle…
Geoffroy Schmitz

18 février 2010,
Geoffroy Schmitz nous signale un accouplement qu'il a pu observer en passant près de l'église.

4 février 2010,
Stephan Peten observe les premiers simulacres d’accouplement (mâle sur femelle pendant 20 secondes) !!!

Tout au long du mois de janvier, plusieurs observateurs nous signalent la présence régulière du couple de Faucons pèlerins sur et autour de l'église Saint-Hubert.

En ce début janvier 2010, le mâle - qui était souvent présent - est régulièrement vu, accompagné d'une femelle. Dès les premiers beaux jours, les premières parades pourraient être observées...

Vendredi 1er janvier
, belle observation au-dessus du Domaine des Silex : un Faucon pèlerin mâle en houspillant un autre (probablement femelle).

Décembre 2009 - Les Faucons pèlerins sont toujours présents à l'église Saint-Hubert !
Souvent un, parfois deux oiseaux ont été observés en ce début décembre. Les travaux, qui avaient recommencé en août, ont été suspendus à cause des conditions climatiques. Ils devraient reprendre au printemps...
Dès les premiers beaux jours de février, des parades devraient être observées…

Mais nicheront-ils ? Seul l'avenir nous le dira.


Premières photos de la saison
envoyées par Charles Hannaert

Si une nouvelle nidification devait avoir lieu en 2010, elle apporterait à nouveau une certaine notoriété à notre commune.
Watermael-Boitsfort est la seule commune, avec Bruxelles-Ville, où ces oiseaux nichent !

Dès la naissance éventuelle de fauconneaux, et vu le succès auprès d'un nombreux public, comme les années précédentes nous organiserions un Stand d’observation de la nichée chaque dimanche de 18h00 à 20h00, de mi-avril à début juin. De manière ponctuelle, nous tiendrons également le Stand les dimanches matins, à l'occasion de l'affluence générée par le marché de Boitsfort.
R-V. parvis de l’église Saint-Hubert, Jagersveld.

Une nidification serait couplée à l'événement "Faucons pour tous", en parallèle avec la nidification qui se déroule chaque année à la cathédrale des Saints Michel et Gudule. Ce projet est supporté par l'Institut royal des Sciences Naturelles et subventionné par la Région de Bruxelles-Capitale.
 


Le stand d'observation de la COWB en 2008.
Photo Martin Praet

Schéma réalisé par Patrick Behr.


Liste des proies actuellement recensées:

Pigeons, Pinson chanteur, Grive mauvis, Grive litorne, Gros-bec, Merle noir, Pluvier doré, Pic épeiche, Epervier d'Europe, Etourneau, Perruche à collier, Verdier, Chardonneret, Pic vert, Martinet, Caille des blés, Accenteur mouchet,
Bécasse des bois, Vanneau huppé, Bouvreuil pivoine, STERNE Pierregarin !!!
Si vous avez découvert d'autres espèces-proies, n'hésitez pas à nous les communiquer : (info@cowb.be) afin de pouvoir mettre à jour régulièrement cette liste. Merci d'avance.


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Verdier d'Europe
Photo Olivier Seys


"Des pèlerins bruxellois en odeur de sainteté", par Jean Rommes
Article paru dans le magazine Natagora N° 30 de mars-avril 2009.
 


Le dernier stand d'observation.
Photo Martin Praet


Notre plus jeune visiteuse, Noa, 7 semaines
Noa est née en même temps que les fauconneaux en 2008,
sa maman nous a appelés lorsque le jeune mâle est tombé...
Photo Martin Praet


Longues-vues et appareils photos au rendez-vous.
Photo Martin Praet



Edouard, 8 ans, nous aide à distribuer la documentation.
Photo Jacques Schwers




Un groupe d'observateurs passionnés.
Photo
Stephan Peten




Les explications de Mario à propos
du choix des jumelles pour observer les oiseaux.
Photo
Stephan Peten

Article paru dans le Bulletin de la COWB : Le Faucon pèlerin, oiseau de l'année ! (9 mars 2008)


Dimanche 16 mars 2008,
le Faucon pèlerin les "yeux dans les yeux" !

Photo Stephan Peten

Le dimanche 17 février 2008
en fin d'après-midi.

Photo Emilie Vanderhulst


Panorama sur Boitsfort depuis la tour.

Pose de nichoirs

Le Faucon pèlerin, par sa simple présence, écarte les pigeons qui constituent la majorité de son régime alimentaire.
Il se nourrit exclusivement d’oiseaux, allant de la taille de l’étourneau à celle du canard, en passant par la tourterelle, la mouette,
le geai et autres corvidés, mais surtout les pigeons des villes.

Il est attiré par la présence d’une nourriture abondante et facile, et parfois le simple fait de lui procurer un emplacement
–sous forme de nichoir- suffit à fixer l’espèce.

Sans « forcer » son installation, la pose de nichoirs à son attention a suffit à faire revenir une espèce qui se portait bien mal,
mais qui se maintenait à nos frontières.
Opportuniste, ce prédateur trouve en nos villes un endroit idéal pour reconstituer ses effectifs.

Même s’il ne niche pas toujours, la présence d’un individu contribue à la réinstallation de ce magnifique oiseau dans notre région.

La taille du nichoir est d’environ 60 x 90 x 60 cm. Le nichoir est situé à 49 m de haut tandis que la girouette culmine à 78 m.
Le nichoir est placé en façade extérieure, aussi haut que possible (clocher) – inaccessibilité aux « visiteurs », situation dominante et abrupte sont des facteurs de sécurité recherchés par ces oiseaux.

Le nichoir de l'Eglise Saint-Hubert à Boitsfort a été placé en janvier 2000 en collaboration avec le FIR (Fond d'intervention pour les rapaces) et l'IRScNB (Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique).


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Le nichoir de l'Eglise Saint-Hubert à Boitsfort.

Autres sites sur les Faucons pèlerins


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Nidification du Faucon pèlerin à Bruxelles
Le "Point d'observation des faucons" a été inauguré le 2 avril 2009. Il est accessible de 09h00 à 17h00 du mardi au jeudi, et de 11h00 à 17h00 les dimanche et jours fériés, et ce jusque fin mai.

Comme chaque année, le public pourra observer en direct l’éclosion et l’élevage des fauconneaux, jusqu’à leur premier envol. Comment ? Grâce à des écrans de télévision installés derrière les vitres du « Point d’observation des faucons » installé sur le parvis de la cathédrale. Le spectacle est continu car les caméras placées dans le nid filment également en infra-rouge !

Photo prise le 5 avril 2009 par Emilie Vanderhulst



"Point d'observation des Faucons"
Vue sur les téléviseurs depuis le trottoir.

© IRSnB

9 avril 2009 : le 4ème oeuf est éclos.

7 avril 2009 : 3 petits fauconneaux sont nés dans le nichoir placé à la cathédrale des Saints-Michel et Gudule.


© IRSnB
 

Mars 2009 - le couple de Faucons pèlerins est toujours présent à la cathédrale des Saints-Michel et Gudule. La femelle couve sur 4 oeufs.

Suivez-les sur le site "Faucons pour Tous 2009".

Plus d'informations sur le site de l'IRSnB.



Photo Emilie Vanderhulst


Mars 2008
- nidification du Faucon pèlerin à Bruxelles. Si vous voulez vivre cette expérience avec nous, en connaître plus sur le Faucon pèlerin et découvrir un compte-rendu détaillé de cet événement, cliquez sur la photo.

Visitez notre "Point Faucons".


Liste des proies capturées par les Faucons pèlerins de la cathédrale des Saints Michel
et Gudule (Bruxelles)





Observer la nidification du Faucon pèlerin … comme si vous y étiez !

En partenariat avec l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, la COWB organise un événement exceptionnel: observer la nidification d’un couple de Faucons pèlerins, nichant sur la tour nord de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles.

En effet, grâce au soutien du Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Charles Picqué, et à la collaboration de la Ville de Bruxelles et de la zone de police Bruxelles-CAPITALE-Ixelles, un système de télésurveillance est installé au-dessus du nid de ce couple de rapaces, qui depuis 2004 planent dans les cieux bruxellois.
Ainsi, grâce à un écran disposé dans un pavillon installé près du parvis de la cathédrale, le public peut suivre, à tout moment (y compris la nuit grâce à un éclairage infrarouge), les activités au nid de ces magnifiques oiseaux. Jusqu’à l’envol des jeunes (normalement fin mai).

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RER à Watermael-Boitsfort et en Forêt de Soignes

Janvier 2010 - Différentes soirées d'information pour les riverains ont été organisées en décembre par la Commune et Infrabel en prévision des travaux qui devraient débuter en janvier. Aucune nouvelle du recours au Conseil d'Etat à ce jour. Le recours n'étant suspensif, Infrabel dispose bel et bien d'un permis légal pour entamer les travaux. Plus de renseignements sur le site d'Alternatives 161.
N.B. : Fin décembre, la Région n'avait toujours pas délivré de permis d'urbanisme pour la réalisation d'un écopont en forêt.

Novembre 2009 - RER à Watermael-Boitsfort : recours, suite … et pas fin
Un tout grand merci à toutes les personnes qui ont collaboré à la collecte de fonds organisée lors du souper lasagnes, pour financer en partie les frais d’avocat. Cette collecte de fonds a dépassé les espérances puisqu’elle a permis de récolter 1200 euros; ceux-ci tombent à point vu qu’il faut à présent payer une nouvelle provision à l’avocat.
Selon l’avocat des associations, le Conseil d’Etat ne devrait rendre son arrêté que pour le premier semestre 2010. Entre-temps, certains travaux ont déjà commencé, comme à la gare de Watermael.
A ce jour, nous n’avons aucune nouvelle d’un permis éventuel concernant les passages à faune (écoducs) demandés par les associations.
Différents articles et études remettent à nouveau en cause le bénéfice du RER au profit des Bruxellois.


Avril 2009 - L'avis rendu par la Commission de Concertation est très favorable aux positions défendues par les naturalistes et autres personnes qui se sont manifestées (174 courriers ont été réceptionnés par la Commune lors de l'enquête). MERCI A TOUS pour votre mobilisation !

Nous avons obtenu, entre autres, l'élargissement du passage supérieur (écoduc) à 70 mètres ! ainsi que d'autres conditions à remplir par Infrabel et qui sont très favorables à la Nature. Espérons que la Région, qui doit délivrer le permis, suive l'avis de la Commission de Concertation !

Suite au prochain épisode...

N.B. : Nous pouvons vous envoyer l'avis de la Commission sur demande.

Mars 2009 - La Commission de concertation qui traitera la demande de permis pour les passages à faune (écopont et écoduc) sous et au-dessus de la ligne 161 de la SNCB, sur sa portion forestière, est prévue ce 2 avril. Quelque 125 courriers individuels ou d’associations ont été envoyés dans le cadre de cette enquête publique. Nous maintiendrons la pression face à l’atteinte dont est victime la nature, et en particulier la Forêt de Soignes, face à ce mal nécessaire qu’est le RER.

Mars 2009 - Les associations naturalistes et les particuliers demandent à être entendus à la Commission de Concertation du 2 avril 2009 dans le cadre de l'enquête publique relative à la construction de deux passages à faune - et pose d’une clôture en forêt de Soignes – ligne 161 – RER. A notre connaissance, pas moins de 125 lettres ont été adressées à l'Administration Communale de Watermael-Boitsfort.
Lettre envoyée par la COWB.

"Un recours contre le RER" - article paru dans La Capitale du 17 février 2009.

"Un recours contre le RER à Watermael" - article paru dans La Dernière Heure du 18 février 2009.

"Un nouveau recours contre le RER" - article paru dans Le Soir du 18 février 2009.

En n'imposant pas explicitement les écoducs dans le permis, le Gouvernement Bruxellois contraint les asbl de défense de la Nature à introduire un recours pourtant annoncé et justifié !
Texte COWB et Bruxelles Nature du 30 janvier 2009.

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Foresterie


Une petite mise à jour au sujet du plateau de la Foresterie - Mars 2009 :

Malgré sa désignation en Zone spéciale de conservation (Natura 2000), le plateau de la Foresterie continue de faire l’objet de convoitises et spéculations.

Un récent projet d’y construire une nouvelle prison bruxelloise a pu être écarté.

Un autre projet d’y construire le CHIREC (vaste complexe hospitalier) a pu être contrarié (le site de Delta, plus accessible, lui a été préféré).

Enfin, son sous-sol, pollué par une ancienne décharge, sert de prétexte au propriétaire (CFE) :
1) pour faire pression sur la commune de WB en voulant lui faire supporter les coûts d’assainissement,
2) pour vouloir tout raser et excaver des milliers de m³ de terre, sur plusieurs mètres de profondeur, moyennant l’autorisation de lotir le site, en guise de compensation.

Suite au(x) prochain(s) épisode(s)...

Mario Ninanne

Voir une carte de situation de la Foresterie.

C’est incontestablement vers le Sud de Bruxelles, autour des étangs de Boisfort et des sites voisins du Plateau de la Foresterie, des vallons du Vuylbeek & des Enfants Noyés, en orée de Forêt de Soignes que l’on peut réaliser les meilleures observations ornithologiques. Cet endroit est également propice à l’observation de chiroptères (chauve-souris) et les deux vallons précités ont fait l’objet en 99 d’une campagne d’installation de boîtes propices à l’accueil de ces derniers.
La Foresterie a depuis toujours eu la réputation de servir de zone de repos ou transit migratoire pour les oiseaux ayant survolé Bruxelles (en suivant d’ailleurs grosso modo l’enchaînement évoqué ci-avant) avant qu’ils ne s’engagent dans ou au dessus, selon les espèces, de la vaste Forêt de Soignes. A contrario, cette zone sert aussi d’espace plus dégagé pour les espèces sortant du bois
( pics épeiche, vert ou noir, épervier d’Europe par exemple).


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LE PLATEAU DE LA FORESTERIE DOIT ÊTRE SAUVE ! ! !

Certains se souviennent sans doute de cette affiche qui avait fleuri sur toutes les fenêtres du Coin du Balai en 1987. Grâce à cette mobilisation, nous avions sauvé ce site naturel exceptionnel.Aujourd’hui (novembre 2003), il est à nouveau menacé !
Le PCD (Plan communal de développement) de Watermael-Boitsfort -à l’enquête publique actuellement- prévoit la possibilité de son lotissement et sa construction.
(Même si le Collège n’est pas demandeur actuellement, prévoir la chose revient à l’officialiser à moyen terme).

Qu’est-ce que le Plateau de la Foresterie ?
C’est le versant opposé de la vallée du Coin du Balai, entre l’avenue de la Foresterie et le chemin de fer.
D’une surface équivalente au Coin du Balai, on y a dénombré plus de 130 espèces d’oiseaux, on peut y voir des lézards, des orchidées rares …. C’est sans conteste un des sites naturels le plus riche et le plus important de la Région bruxelloise, en lisière de forêt de Soignes.
Or, la vraie nature manque à Bruxelles, et les citadins (surtout ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une maison de campagne) sont très demandeurs de nature.
Il existe des projets précis et solides pour valoriser ce site et le faire découvrir à tous.

Depuis le siècle passé, les habitants du quartier y avaient leurs champs ou potagers (voir les peintures de Rik Wouters). Les derniers potagers avaient été détruits au bulldozer par le propriétaire (CFE) il y a quelques années. Un promoteur immobilier (CFE) en est aujourd’hui le propriétaire principal.
Si le Coin du Balai a gardé un caractère et une ambiance particulière, c’est parce qu’il est le seul village des alentours de Bruxelles à n’avoir pas été dévoré par l’urbanisation galopante de ce siècle. Si la Foresterie devait être bâtie, il y a fort à parier que l’ambiance du quartier en serait affectée.
La Commune n’y prévoit pas du logement social.
Au prix du terrain, les constructions seraient hors de prix et réservées aux mieux nantis.
Au début des années 1970, le quartier devait être détruit pour faire place à du « moderne ».
C’est la mobilisation des habitants qui l’a alors sauvé.
En 1989, le Plateau de la Foresterie a été sauvé une première fois, par une mobilisation générale qui a été jusqu’à pratiquement envahir la salle du Conseil communal.
En présence d’une centaine d’opposants, le Collège a retiré son projet.

EN AFFICHANT VOTRE DESACCORD, VOUS PRESERVEREZ VOTRE QUARTIER ! ! !
novembre 2003

Suite de la "SAGA" du Plateau de la Foresterie

Après le plateau de la Foresterie en danger ?? (La lanterne du 28/1/2000)
Voici le plateau de la Foresterie sauvé ….!
C'est avec grande joie que tous les habitants de Watermael-Boitsfort, leur bourgemestre Martine PAYFA en tête, ont appris la proposition d'Eric ANDRE, secrétaire d'Etat bruxellois de l'Urbanisme, de mettre le plateau de la Foresterie en zone verte.
C'est un réel sentiment de soulagement qui a envahi tous les Boitsfortois à l'annonce de la proposition de mise en zone verte du plateau de la Foresterie.
" La mise en réserve fonçière était un premier pas vers la préservation de cet espace mais il ne nous garantissait pas pour autant une paix durable", souligne Martine Payfa. En effet, le terrain aurait bien pu servir à implanter un site pour traducteurs le la Communauté européenne ou une entreprise comme IBM pour ne citer que deux des nombreux projets qui ont naguère été cités.

Les infrastructures sportives qui y sont "précairement" installées devraient subir un LIFTING très prochainement. "Nous avons insisté pour que le club de rugby, fleuron du sport bruxellois, puisse enfin jouir d'infrastructures dignes de ce nom". En effet, l'électricité est assurée par un groupe électrogène et les douches alimentées par un puit régulièrement rempli par les pompiers, ce qui est inadmissible quand on sait que le club compte plus de 300 joueurs !La mise en zone verte du site permettra d'autre part d'obtenir un bail de 17 ans, indispensable à la demande de subsides. Que l'on se rassure, le but n'est pas de construire des tribunes ou un stade mais d'assurer un minimum de conditions décentes aux sportifs.La Commission ornithologique aurait probablement souhaité que les infrastructures sportives soient " supprimées" mais je me dois de défendre les intérêts de tous. C'est pourquoi le club d'éducation canine et la piste d'équitation seront maintenus également, déclare encore Martine Payfa.
De toutes façons, du moment que l'on n'y construit pas, chiens, chevaux, rugbymen et ornithologistes… trouveront toujours un moyen de s'entendre….!
Résumé d'un article paru dans le Vlan le 6/6/2000 ( par Vincent Schmidt)

Le plateau de la Foresterie en danger ??

Cette enclave de la forêt de Soignes pourrait voir la construction de logements moyens,suscitant l'inquiétude des riverains!
"La CFE compagnie immobilière propriétaire de l'essentiel du plateau, veut construire des logements moyens sur ce site aux qualités biologiques exceptionnelles…..! Concrètement, d'aucuns comptent s'enrichir en implantant des maisons destinées à une population aisée" explique le porte-parole du comité de quartier G. DE SCHUTTER.
En somme, pour la première fois, un document ( le PCD, actuellement à l'enquête publique) prévoit une série de logements sur le site, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant. L'endroit a toujours eu un statut de réserve, jamais remis en cause.
Et Martine PAYFA, de défendre ses arguments : "Aucun plan d'aménagements n'existe à l'heure actuelle.Pour nous le but esr de garder le site en régie foncière le plus longtemps possible. Enfin, les documents relatifs au plateau de la Foresterie indiquent clairement que la commune ne demande aucun changement d'affectation. Quant aux infrastructures sportives, elles existent déjà puisqu'un terrain de rugby trône au sein du site depuis trente ans. Il n'engendre pas de plaintes, que du contraire"
Le débat s'annonce d'ores et déjà houleux. Un lézard de plus dans le plateau de la Foresterie.
Résumé de La Lanterne du 28/1/2000 ( Nadine Urbain)

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Batraciens.
"Batraciens sur nos routes" - Saison 2009
Tous les détails pratiques et les mises à jour concernant les opérations de ramassage des batraciens au quotidien.

Des nouvelles du front ...février 2009

La Commune de Watermael-Boitsfort nous a signalé en date du 18 février que la réunion de concertation du 19 février est annulée !!! Le demandeur a retiré sa demande !!! (Peut-être a-t-il réalisé que sa demande ne passerait pas… ?)

Merci pour votre mobilisation ! Mais restons vigilants !

 

De mars jusqu’au début du mois d’avril, par temps doux (température de 6°C) et humide, se déroulent les migrations - nocturnes - des batraciens (grenouilles, crapauds et tritons).

Pour éviter l’hécatombe par écrasement, un ramassage pour les aider à traverser certaines rues est organisé. Sites d’activité : étang de Boitsfort, AXA (Royale Belge), drève de la Louve et avenue Charle-Albert.

Toute aide est la bienvenue à l'époque de la migration au numéro
- de la COWB (Mario Ninanne) – 0478/550.424 – e-mail info@cowb.be
- du coordonnateur Daniel Geerinck - 0474/275.644.
- e-mail danielgeerinck@yahoo.fr

Folder "Attention Batraciens sur nos routes".

 

Sauvetage
de batraciens.


Triton ponctué.

Liens vers trois sites intéressants sur les batraciens :

Opération Batraciens sur les routes.

Raînne, le Groupe de Travail « batraciens et reptiles » de Natagora.

Site très complet sur les migrations de batraciens aux Pays-Bas.


La migration 2009 des crapauds à Watermael-Boitsfort (Drève de la Louve)
Cette année, le bilan de la migration des crapauds est assez remarquable et atteint certainement les 3000 individus. L’équipe des contrôleurs a été particulièrement efficace et plusieurs personnes sont intervenues de nombreuses fois. Donc, un grand merci à tous les contributeurs. Comme l’année passée, la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort a été admirablement épaulée par Natagora. Les informations ont été régulièrement mises à jour sur le site de la COWB.

La saison a débuté tardivement au début mars et a été considérée comme terminée le 9 avril, ce qui confirme les observations précédentes : quelle que soit la date du début de la migration en fonction du climat, les pontes pour l’espèce Bufo bufo ne se prolongent pas au-delà de la première semaine d’avril. Un nombre élevé de grenouilles a été aussi observé, ainsi que quelques tritons.

Une grande inquiétude s’était produite initialement, du fait d’un projet important de construction dans la propriété incluant le premier étang, drève de la Louve, au coin de l’avenue Charle-Albert. Finalement, le promoteur a retiré (provisoirement ?) son projet car l’enquête publique ne lui était pas favorable. Auparavant, deux autres constructions ont posé des problèmes drève de la Louve (n°12) et rue Nisard (n°6). Pour chacune de ces deux propriétés, une nouvelle enquête publique est apparue. Pour la première, il ne s'agit que d’une simple régulation du fait que l’implantation au sol a été réduite. Pour la seconde, il s’agit d’une rénovation de la conciergerie ; la première phase est passée inaperçue et actuellement un énorme bâtiment s’est élevé. Enfin, il existe encore une nouvelle demande de permis ; l’ambassade du Koweït vient d’acquérir la propriété du 15 boulevard du Souverain (coin de l’avenue Charle-Albert) impliquant le second étang de ponte. Pour ces deux nouvelles enquêtes publiques, voir les deux rapports ci-dessous.

Avec ces changements de propriétaires, une campagne d’instauration de petites mares complémentaires pourrait être menée. Enfin, il faut signaler que de nombreux automobilistes se perdent le soir dans le quartier pour atteindre le restaurant et le collège (salles de sport) de l’avenue Charle-Albert, suite à un mauvais fléchage boulevard du Souverain. D’autre part, de bonne foi, certains conducteurs - se fiant à leur GPS - s’engagent dans le sens interdit, alors que la modification existe depuis 5 ans. Comment faire rectifier cette anomalie. ?

Daniel Geerinck, administrateur de la COWB et coordonnateur de la migration des crapauds sur le terrain

Rapport au sujet du projet de la rue Nisard (n°6)

Rapport au sujet du projet du boulevard du Souverain (n°15)

La migration 2008 des crapauds à Watermael-Boitsfort (Drève de la Louve)

Dès le début du mois de février, quelques timides crapauds ont bravé les intempéries afin d’accomplir leur devoir instinctif de reproduction. Mais c’est à la mi-février que les traversées de la voirie se sont intensifiées pour s’arrêter quasi complètement aux premiers jours de mars, peu après notre grande soirée didactique, à cause du refroidissement climatique qui a persisté pendant près d’un mois. Certains soirs, apparaissaient encore quelques couples et les retours ont tardé.
Généralement, on considère que la migration cesse dans ce secteur vers le 1er avril mais comme Pâques était précoce, on a espéré une reprise dont auraient pu profiter les familles pendant les vacances. En vain; Pâques fut enneigé et les vacances bien fraîches.
À la mi-avril, ne voyant plus rien venir, j’ai dû me résoudre à retirer les panneaux avertisseurs. On peut cependant estimer qu’environ 1100 crapauds ont migré dont la moitié en couple comme d’habitude, ce qui est légèrement supérieur à l’année précédente. Les traversées eurent lieu sur toute la longueur de la drève de la Louve et moins d’une cinquantaine avenue Charle-Albert. Malgré un panneau en face de l’étang du Pinnebeek, il y eut une dizaine d’écrasés à cet endroit, y compris sur le passage pour piétons (sic !).
Comme chaque année, le Service des Travaux Publics de la Commune de Watermael-Boitsfort a pris part à l’aspect logistique; les lampes et les panneaux ont été protégés par nos soins par l’installation de gros cadenas. Cependant, une tentative de vol a été constatée dans un cas; une branche d’un cadenas ayant été sciemment sciée.
Les responsables d’une construction vers le milieu de la drève ont aimablement placé une protection afin que les crapauds n’échouent pas dans le chantier.

Merci à tous ceux qui ont aidé cette année et rendez-vous, l’année prochaine.

Daniel Geerinck, coordonnateur


Soirée "Batraciens sur nos routes" du 1er mars 2008 à Watermael-Boitsfort


Une centaine de personnes étaient présentes dont beaucoup d’enfants particulièrement attentifs. En guise d'introduction, deux films montrant les plus importantes espèces d'amphibiens de nos régions furent projetés.
En tant que coordonnateur de l’opération de sauvetage Drève de la Louve, Daniel Geerinck est intervenu pour l’aspect pratique et tous les spectateurs ont été invités à participer à l’action.
Le groupe, divisé en deux, a rejoint la Drève par ses deux bouts. Les crapauds n’étaient pas trop nombreux ce soir-là et tant mieux car le risque pour eux d'être piétinés aurait pour une fois été plus important que celui d'être écrasés par une voiture !
Chacun a pu admirer les batraciens et recevoir les renseignements pratiques concernant leur protection et leur sauvetage. Les jours suivants, le climat s’était nettement refroidi et les traversées des crapauds se sont interrompues. Certaines bonnes volontés se sont estompées et les ramasseurs ont été moins nombreux qu’espérés. Mais, la soirée du 1er mars fut une magnifique réussite.

Daniel Geerinck
Bilan de la migration des crapauds : saison 2007

Cette année la période de la migration des crapauds s’est effectuée en dents de scie. Commencée très tôt, début février, elle a connu des nuits d’arrêt de passage pour cause de température et de sol sec. On a connu que quelques soirées avec 150-200 crapauds et une soirée à 3000 ? En dehors de ces nuis plus chargées, c’était généralement entre une quinzaine et une trentaine les soirées fastes. Le bilan global est d’un millier comme pour l’année précédente bien qu’elle n’ait commencé que le 20 mars et comme d’habitude, la saison s’est terminée début avril. J’ai pu constater que, comme pour l’année 2006, la mare de la propriété du coin avant les voiries s’était reconstituée, ce qui explique partiellement sans doute, la diminution des passages constatés par rapport à 2006 et les années précédentes ; les crapauds s’y arrêteraient ainsi que dans d’autres marigots près de la forêt.

On a constaté une recrudescence de la circulation locale, tant Avenue Charle-Albert que drève de la Louve et rue Nisard. Après plusieurs jours d’étonnement, on s’est aperçu que c’est dû au G.P.S. En effet, il semblerait que des automobilistes venant de l’avenue de la Foresterie pourraient être envoyés par ces deux dernières artères par la rue du Buis. D’autre part, le système ne renseignerait pas le sens unique pour l’avenue Charle-Albert à partir de la drève de la Louve et de nombreux clients pour le restaurant et pour le collège se sont égarés de bonne foi...

Au niveau du Pinnebeek, la dizaine de couples de crapauds qui ont raté l’étang se sont faits irrémédiablement écrasés en dépit de la vigilance de la personne qui habite en face. Et en journée, elle pouvait voir le héron prendre goulûment son repas, ce qui semble prouver que la population de batraciens était abondante. Bien sûr, les panneaux installés par la commune ont été volés comme d’habitude. Enfin, grand merci à tous ceux et celles qui sont venus aider.

Daniel Geerinck


Couple de crapauds communs.



Grenouille Rousse.

C'est en 2006 qu'on a constaté une nette diminution des crapauds observés : un millier au lieu des 4OOO des
années précédentes.

Les raisons pourraient être une saison commencée très tardivement, le 20 mars, et terminée en 10 jours, ainsi que la formation de mares dans les propriétés en amont de la traversée des voiries. Ce fut donc une période rapide mais des soirées
importantes en ramassage. Il y eut des lors très peu
d'écrasés : à peine 1 % par rapport au 4 % habituels.
Le nombre de couples par rapport aux célibataires
reste constant : environ 50 %.


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