Actions menées par la COWB.

Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2010
Nidification du Faucon pèlerin à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule : Saison 2010
Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2009
Nidification du Faucon pèlerin à Boitsfort : Saison 2008
RER à Watermael-Boitsfort et en Forêt de Soignes (2008-2009) : NOUVEAU !
Foresterie

Batraciens : Opérations de ramassage des amphibiens - Saison 2010

Un couple de Faucons pèlerins a choisi de s’installer à Boitsfort (à l'église St-Hubert)

Si vous passez près de l'église Saint-Hubert à Boitsfort et si vous observez le couple de Faucons pèlerins, n'hésitez pas à
nous envoyer vos commentaires
(et éventuellement l'une ou l'autre photo).

Un merci tout particulier à tous les photographes qui nous permettent de vous présenter les faucons pèlerins sous leur plus beau jour et sans lesquels ce site ne serait pas aussi bien illustré.
Merci à Yves Carpentier, Guy De Geest, Olivier Dupont, Javier Elorriaga, Jean-Claude Lehoucq, Stephan Peten, Stéphane Praet, Jacques Schwers, Jean-Pierre Thiry, Emilie Vanderhulst et Didier Vangeluwe.
Merci à Romane et Martin, nos photographes en herbe.

© Stephan Peten

Le saviez-vous ?

Statistiquement, 50% des jeunes faucons meurent la première année !…(inexpérience, accidents, intempéries,..)
Les survivants doivent se trouver un nouveau territoire, puis un partenaire, et encore survivre 3 ans… avant de nicher pour la première fois !
Les jeunes sont plus migrateurs et erratiques que les adultes.
Entre-temps, des autres adultes seront morts, et leur territoire, libéré, pourra être occupé.
Un immature de 3 ans pourra éventuellement remplacer un partenaire disparu du territoire voisin.
Si le taux de survie est plus élevé, on assiste à une augmentation de la population, puis tous les sites - même des sites moins favorables - sont occupés.
S'il y a moins de couples, les nichées sont plus grandes (3-4 jeunes).
S'il y a plus de couples, les territoires sont plus petits, la nourriture moins abondante et les nichées moins nombreuses (1 à 2 jeunes) = autorégulation.
Mario Ninanne, ornithologue.

Le Faucon pèlerin en 10 questions - Source IRScNB, Faucons pour tous.
Si vous constatez un problème avec les jeunes oiseaux, merci de nous avertir le plus rapidement possible !

D'ici une dizaine de jours, les faucons sauront voler ! Et la nichée aura réussi, au grand contentement de tout le monde !

En cas de problème : Mario Ninanne - 0478/550.424 (en cas d'absence, Nadine Rubbens 0478/444.005).
Retour en haut de page.
A VOIR ABSOLUMENT !
Très beaux clichés pris en mai, cliquez ici.


© Stephan Peten

Du côté de nos amies les bêtes… pas si bêtes!

Article sur les Faucons pèlerins et crécerelles de la capitale
publié dans le P'tit Journal Bruxelles-Capitale (juin 2010), Jean-Paul De Wolf
"Trois petits faucons à Saint-Hubert" - Article paru dans le Passe-Partout du 26 mai 2010
Dernier Stand d'observation de cette saison 2010, le dimanche 13 juin

Photo rare des 3 jeunes en vol (on aperçoit un pigeon inconscient volant en-dessous des fauconneaux)
Photo Stéphane Praet

Deux jeunes posés sur la cheminée
Photo Stéphane Praet


Envol d'un jeune depuis la cheminée
Photo Stéphane Praet


Lorsque le stand a débuté à 18h00, un des jeunes était perché sur la croix surplombant la nef; il a rapidement disparu dans la corniche pour réapparaître sur la croix.

Soudain, on a pu voir dans le ciel les trois jeunes en vol ! Ils se sont ensuite posés de façon dispersée sur l'église.
Deux des jeunes ont trouvé refuge dans la corniche de la nef qu'ils semblent affectionner et où, manifestement, ils se repaissaient d'une proie.
A 19h15, joli spectacle pour ce dernier stand car les jeunes ont pu être observés côte à côte sur la corniche de la nef.
Ils ont fini par s'envoler pour un court moment .

Quelle ne fut pas notre surprise à l'arrivée de l'un des jeunes qui atterrit sur le toit de la nef, tenant un pigeon domestique dans les serres.
Il s'agit très certainement d'une proie qu'un des adultes a dû lui transmettre en vol ( ? ), preuve que leur apprentissage de la chasse se déroule bien.

Une petite parenthèse nous fut offerte avec le passage d'un Geai des chênes posé bien en vue et à faible hauteur sur un des arbres du parvis.
Côté ciel, Martinets et Hirondelles de fenêtre ont également fait le bonheur des observateurs.

Nouvel envol de faucon vers 19h39 tandis que l'on voit encore un minuscule morceau de la queue d'un des fauconneaux caché par la corniche . Visiblement, il se régale des restes du pigeon. Peu de temps après, on a pu entrevoir sa tête, puis il s'est perché à nouveau sur la corniche .

Ce dernier stand de la saison s'est terminé en sa compagnie dans la lumière paisible de ce soir de juin.
Rendez-vous en 2012 pour la prochaine saison de nidification.


Emilie Vanderhulst

Observations du vendredi 11 juin

Deux photos de deux jeunes dans la corniche, prises ce vendredi vers 18 heures...

Photo Stéphane Praet

Photo Stéphane Praet

Observations du lundi 7 juin

Observation ce 7 juin des 3 juvéniles perchés sur la nef... quelques vols d'essai, et le ravitaillement par les adultes.
Belle observation de passage de proie en vol, avec force cris.
J.B. Vanvolsem


Un jeune prêt à s'envoler de la corniche
et deux jeunes posés sur la croix de la nef
Photo J.B. Vanvolsem

Stand d'observation du dimanche 6 juin

Peu après 18 heures, les personnes présentes au stand hebdomadaire de la COWB ont pu assister au vol de quatre faucons.
Une longue période de calme s'en est suivie : un des juvéniles (probablement la femelle) est resté longuement sur une cheminée, en une étrange posture car il semblait couché plutôt que dressé sur les pattes.
Au loin, depuis le Nord, un faucon a traversé le ciel pour venir voler au-dessus de nos têtes à basse altitude.
Les deux jeunes mâles étaient alors perchés sur les échafaudages environnant le nichoir, ils n'en ont pas bougé jusqu'à la fin du stand.
Par ailleurs, un rouge-queue noir est venu distraire les visiteurs à plusieurs reprises et les martinets étaient fortement et bruyamment représentés autour du clocher.

Autre particularité remarquée dans le ciel de ce dimanche : des nuages irisés présentant les couleurs du spectre lumineux (tels l'arc-en-ciel) . Il semble que ces belles couleurs soient dues à la qualité des particules présentes dans l'atmosphère ce jour-là et/ou aux phénomènes éléctro-magnétiques liés aux conditions orageuses.

Emilie Vanderhulst

Observations du samedi 5 juin

Quelques photos prises ce samedi matin : les jeunes s'envolant de la croix et des corniches à l'arrière de l'église...


Après une longue absence, ce juvénile, le bec ouvert, semble avoir chaud.
Photo J.C. Lehoucq
 

Envol depuis la corniche
Photo J.C. Lehoucq

Atterrissage sur la croix de la nef
Photo J.C. Lehoucq

Envol depuis la croix
Photo J.C. Lehoucq

Observations du vendredi 4 juin

Vers 20h30, un adulte transportant une proie passe au dessus de la rue de Middelbourg, poursuivi par un jeune, qui quémande de façon insistante.
Geoffroy Schmitz

Observations du jeudi 3 juin

De 20h30 à 21h45, seulement deux jeunes sont visibles.
Le mâle adulte vient se poser à plusieurs reprises à proximité des jeunes, avec une carcasse de pigeon dans ses serres. Chaque fois que l'un d'eux fait mine de le rejoindre en marchant, il s'envole... manifestement pour les inciter à faire de même.
Vers 21h30, les deux jeunes s'envolent spontanément, l'un à la suite de l'autre, en direction des étangs de Boitsfort. L'un revient après quelques instants, l'autre ne reviendra pas durant ma présence, malgré une dizaine de minutes d'attente vigilante...
Geoffroy Schmitz


Adulte avec sa proie (cette photo est actuellement visible à l'occasion de l'exposition sur la Biodiversité)
Photo Frédéric Demeuse


Jeune en vol devant le clocher
Photo Frédéric Demeuse


Vol acrobatique d'un jeune
Photo Stéphane Praet
 

Observations du mercredi 2 juin

Les 3 jeunes étaient plus actifs ce soir, ils étaient tous les 3 dans la corniche habituelle ...
Les photos ci-dessous ont été prises vers 18 heures.
Stéphane Praet

L'envergure est assez impressionnante
par rapport à la taille du corps ...
Photo Stéphane Praet

Un des jeunes en vol
Photo Stéphane Praet

2 jeunes très actifs dans "leur" corniche
Photo Stéphane Praet

Observations du lundi 31 mai

Observation de ce lundi de 21h à 21h30 :
Les trois jeunes, groupés à l’arrière de l’église près de leur cheminée favorite, sont peu actifs. Ils sont surtout occupés par leur toilettage.
Un jeune mâle vole un peu, avec un atterrissage quelque peu maladroit.
L’autre mâle paraît très intéressé par les passages d’oiseaux et passe beaucoup de temps à scruter le ciel.
Catherine et Geoffroy (Schmitz)

Voici les 3 dernières photos de mai 2010, prises hier soir lundi vers 18 heures en compagnie de Geoffroy :
l'activité oscille entre le lissage des plumes et le repos, les trois jeunes restant groupés en attendant le retour des parents...

Et nous, on attend le retour du soleil pour la luminosité!

Stéphane Praet

 


2 jeunes pelotonnés sur le pignon et un dans la corniche
Photo Stéphane Praet

Vus sous un meilleur angle
Photo Stéphane Praet

Observations du dimanche 30 mai

Encore une observation riche en émotion hier soir (dimanche) de 21h00 à 22h00
A mon arrivée, un jeune décolle, tourne un peu autour de l’église, et fait… un piqué – un vrai piqué, comme un adulte, même si c'était à faible altitude - au-dessus du parc à côté de l’église, pour ensuite revenir se poser sur l’église.
Plus tard, la femelle adulte rejoint un autre jeune sur leur cheminée favorite, lui apportant un pigeon, puis repart.
Les deux autres jeunes rejoignent alors le premier sur la cheminée.
Quelque temps plus tard, le mâle adulte décolle d’une tourelle pour foncer, en vol battu très rapide, droit vers les étangs de Boitsfort. Il revient immédiatement (le temps d’un aller et retour) avec une proie, facilement identifiable,… un martinet (argh !). Il veut alors se poser près des jeunes, toujours postés sur le plateau de la cheminée, mais ceux-ci se précipitent sur lui, il fait une embardée… et laisse tomber le martinet sur le toit de la nef latérale. Il s’en va aussitôt sans demander son reste. La femelle adulte, qui se trouve à ce moment sur la croix du clocher, se laisse alors tomber jusqu’à la corniche du toit où se trouve le corps du martinet, reste quelques instants, puis repart sans toucher au martinet.
Plus tard, je vois voler deux jeunes, qui se débrouillent bien… sauf pour le choix de leur lieu d’atterrissage : l’un doit redécoller en catastrophe après avoir essayé de se poser sur la pente d’un toit, l’autre reste coincé un moment (et manifestement en détresse) sur une barre oblique d’échafaudage, contre le treillis.
Je n’ai pas pu lire les bagues, vu le jour déclinant…
Bref, il y avait de l’ambiance et du spectacle…
Geoffroy Schmitz

J'ai observé les cinq membres de la famille ce matin entre 8h15 et 8h50.
Les 3 jeunes étaient posés sur la corniche arrière de la nef, le mâle à côté de la cheminée nord et la femelle sur la lucarne.
Luc Degraer

Observations du vendredi 28 mai

Je suis passé ce soir à l'église entre 20h40 et 21h40. Je n'ai d'abord pas vu la jeune femelle.
Les deux mâles étaient quant à eux toujours posés dans la corniche du chœur. Vers 20h50, un des mâles (et j'ai bien l'impression qu'il s'agit encore et toujours de AC, qui me paraît plus roux...) s'envole, passe au-dessus de l'avenue Delleur et va se poser sur la cheminée inutilisée. L'autre mâle reste toujours sur la corniche et bat quelques fois des ailes, mais ne s'envolera pas. Quelques instants après, AC (?) redécolle pour aller se poser sur le faîte du chœur.
Après quelques tours de l'église à la recherche de la femelle, je la trouve, posée à l'extrémité de la corniche du transept côté sud. Le jeune mâle, le même que tantôt, quitte son toit pour venir se poser près d'elle, sur une pierre. Il comprendra vite que ce n'est pas la situation la plus confortable et ira se poser sur les échafaudages, près d'une antenne GSM, sur la face sud.
Plus de mouvement jusque 21h40, heure à laquelle je pars.
Olivier Dupont


Le jeune mâle AD qui exerce ses ailes mais
ne s'envolera pas cette fois-ci

Photo Olivier Dupont


Un des jeunes mâles, peut-être AD,
avec le mâle en arrière-plan sur la croix.

Photo Olivier Dupont


Le jeune mâle sur le faîte du chœur
Photo Olivier Dupont

Je suis passé ce vendredi, vers midi, à l'église de Boitsfort. Un adulte, la femelle?, était posé(e) sur la croix du clocher. En avançant vers l'arrière de l'église, on pouvait voir les trois jeunes dans la corniche du choeur, côté sud, dans un concert de cris; l'animation était grande ! Au bout d'un moment, j'ai vu s'envoler un des deux jeunes mâles. J'ai été distrait par le passage d'un pic épeiche dans le saule en-dessous, puis par l'arrivée de mésanges à longue queue. Quand j'ai relevé les yeux, au bout d'un assez long moment, j'ai remarqué qu'il était revenu, dans la corniche arrière du transept, côté parc. J'ai pu observer qu'il plumait une proie, probablement le pigeon apporté par la mère au matin (cf observation de J.C.Lehoucq ci-dessous). Il s'agissait en fait du jeune mâle AC et j'ai pu noter qu'il avait du sang sur les deux serres.
Michel Lacroix

Jeune mâle en vol
Photo Michel Lacroix


Jeune dans la corniche
Photo Michel Lacroix


Jeune vu sous un autre angle
Photo Michel Lacroix

Je suis arrivé à 7 heures : ciel dégagé idéal pour la photo.
Les jeunes, cantonnés à l'arrière de l'église, sur la corniche, sont en pleine forme, alternant séances de toilettage, exercices de musculation et vols de plus en plus longs (surtout les 2 mâles)
La femelle adulte a apporté une proie (pigeon) et l'a abandonnée dans la corniche après l'avoir sommairement plumée, provoquant une grande excitation chez les 3 juvéniles.
Pourtant un seul d'entre eux s'est précipité sur la proie.
Les photos vont suivre....
Jean-Claude Lehoucq

Voir toutes les photos


Un jeune en plein exercice d'apprentissage du vol

Voir toutes les photos

Observations du jeudi 27 mai

Ce jeudi 27, je suis passé à l'église de 20h à 21h50. Après un rapide tour, j'aperçois deux fauconneaux posés dans la gouttière du chœur côté sud. Le mâle se trouve, comme hier, posé sur la croix du chœur. Je suis bientôt rejoint par Geoffroy Schmitz.
Nous n'observons pas de mouvement. Geoffroy part alors aux étangs de Boitsfort et j'entame un tour de l'église à la recherche du troisième jeune. Alors que je reviens à mon point de départ, je le vois, posé à quelques mètres des deux autres, sur la lucarne. Quelques minutes après, ce jeune prend son envol. Il fait alors un petit tour
direction sud, passant au-dessus de l'avenue Delleur pour venir se reposer avec quelques difficultés sur la corniche du chœur. Je réussirai plus tard à lire sa bague couleur. Il s'agit du mâle AC. Il rejoint ensuite l'autre mâle, sur cette même corniche, alors que la jeune femelle se trouve sur la corniche au pied de la cheminée.
Peu après le retour de Geoffroy, le mâle adulte décolle de sa croix. Nous partons alors à sa recherche sur le pourtour de l'église. Geoffroy le retrouve dans une corniche côté nord, d'où il décolle avec entre les pattes une aile de pigeon (?). Il cercle une ou deux fois pour inciter les jeunes à voler, puis vient se poser sur la corniche du chœur, à quelques mètres des deux jeunes mâles. Pas de réaction de leur part. Il part alors se poser de l'autre côté de la cheminée, hors de la vue des jeunes. Il les attend, toujours pas de réaction. Il en profite pour grignoter un peu avant de revenir vers le jeunes. Il se pose alors à côté de la femelle et lui laisse la proie. La jeune femelle semble être plus grande que le mâle adulte. Il ira ensuite se reposer sur la croix du chœur. Il est alors 21h50,
il commence à faire noir, je quitte les lieux.
J'ai eu la mauvaise idée d'oublier mon appareil photo aujourd'hui... Malgré tout, je joins une photo de très mauvaise qualité (GSM) pour illustrer la situation.
Olivier Dupont

A 17h30, nos observations des faucons : la mère sur la croix, le père sur la plus petite croix à l'arrière de l'église (côté pelouse), et deux jeunes posés sur la corniche juste en-dessous. Nous n'avons pas vu le troisième
jeune.
Catherine et Noé

Ce midi : je n'ai vu qu'un jeune dans les corniches, ce midi. Il était sur le muret au bout de la corniche côté boulevard.
Et apparemment des exercices d'apprentissage de vol (passage de proie ?) entre un autre jeune et un adulte.
Malheureusement l'autofocus de
mon appareil n'a pas réussi à les accrocher, ils étaient trop loin.

Stéphane Praet
Retour en haut de page.


Photo prise ce soir par Olivier Dupont, montrant la position des 3 jeunes et du mâle adulte
(photo prise avec un GSM, sorry pour la qualité)


Jeune photographié par Stéphane Praet ce midi

Observation du mercredi 26 mai :

De 20h50 à 21h30 : Les cinq faucons sont visibles en même temps sur l’église.
Manifestement, deux jeunes faucons maîtrisent déjà leur vol de façon satisfaisante (et rassurante pour leurs observateurs…).
En effet, l’un d’eux est perché très haut (tout en haut d’un pylône de l’échafaudage de la façade avant) et un deuxième parvient sans difficulté à se déplacer du plateau d’une des deux cheminées jusqu’à une plateforme au-dessus du nichoir.
Un doute persiste pour le troisième : il est posé sur une arrête de pierre au niveau d’une corniche, donc fort bas.
A trois reprises, la femelle adulte se pose ou fait mine de se poser près du jeune au-dessus du nichoir puis repart aussitôt ; elle n’a pas de proie mais il s’agit sans doute d’une manœuvre d’incitation à l’envol (restée sans succès).
Geoffroy Schmitz

Ce mercredi 26, je suis passé voir les faucons vers 12h. Il pleuvait des cordes, mais,malgré cela, toute la famille était au complet et bien visible. La femelle sur "sa" croix, le mâle sur la croix du chœur et les trois jeunes étaient présents. L'un se trouvait en face du nid, un autre à une dizaine de mètres seulement du sol sur les échafaudages côté nord et enfin le dernier, sous la pluie, près d'une antenne GSM côté sud.
Olivier Dupont

Nouvelles du mardi 25 mai

Un sauvetage à 20 heures :
Nous avons reçu un appel d'une dame qui avait "trouvé" un Faucon pèlerin rue de l'Abreuvoir, à quelques centaines de mètres de l'église.

Mario Ninanne s'est rendu sur place et a constaté qu'il s'agissait de la jeune femelle, manifestement trop "grosse" pour pouvoir voler correctement. Les fauconneaux doivent à présent s'exercer au vol et perdre du poids avant de pouvoir prendre un vrai envol.
A l'occasion de ce sauvetage, et pour la première fois depuis le week-end, Mario a pu voir les trois fauconneaux, un mâle posé sur l'échafaudage près du nichoir et l'autre mâle bagué AD dans la corniche. Voilà qui nous rassure sur la bonne santé des trois jeunes ;o)))


Un des jeunes mâles s'exerce au vol dans la corniche
Photo Stéphane Praet


Ils'agit du mâle bagué AD
Photo Stéphane Praet


Le mâle adulte invite les jeunes à voler
en les survolant avec une proie

Photo Stéphane Praet

Voici les news de 18 heures :
Un des jeunes vole (c'est certain, les parents étaient posés sur le clocher au moment de son vol) et nous a gratifié d'un envol du haut de la terrasse du clocher et est revenu se poser au même endroit.
Un second jeune a élu domicile dans la corniche (la haute) côté école. Sa bague est AD comme le montre le détail de la photo où on peut lire sa bague.
Un parent est venu lui rendre visite (avec le repas) avant de s'envoler juste au dessus de nous.
Stéphane Praet

Ce midi, ambiance calme :
Madame sur la croix du clocher,
Monsieur en vol,
et deux jeunes visibles en même temps ...ce fut de courte durée, ils ont rapidement disparu à l'arrière des échafaudages.
J'ai malgré tout réussi à les prendre en photo ensemble.
Stéphane Praet



Deux jeunes visibles ce mardi 25 mai 2010 midi
Photo Stéphan Praet
 

Retour en haut de page.

Nouvelles du lundi 24 mai

Observation de +/- 21h à 22h ce lundi soir : en arrivant, j'ai vu un jeune faucon voler brièvement, parvenant à se re-poser à son point de départ, en haut des échafaudages (vu sa corpulence, il pourraît s'agir de la femelle).
A plusieurs reprises, le mâle s'est approché des deux fauconneaux visibles posés sur les échafaudages, avec une proie dans ses serres, manifestement
pour les inciter à voler. Malgré leur excitation (cris ++), les fauconneaux ne se sont pas élancés et le mâle est reparti avec sa proie (un étourneau),
qu'il a ensuite un peu plumée sur la croix de l'arrière de l'église.
Tout cela sous le regard attentif de la femelle adulte, perchée sur la croix du clocher.
Malheureusement, le troisième fauconneau ne s'est pas manifesté durant cette période.
Geoffroy Schmitz

Stand d'observation du dimanche 23 mai

Peu après 18heures, le mâle était placé auprès de la lucarne qu'il affectionne et la femelle, comme souvent, sur la croix du clocher.
Cette fois, on a pu observer deux des jeunes répartis sur les échafaudages.
Après de longs instants de calme, la femelle est arrivée, portant une proie dans les serres, puis a effectué un vol assez bas; puis elle s'est posée sur les échafaudages.
L'un des jeunes s'est alors manifesté en battant des ailes et en émettant les cris typiques de quémandage, ce qui a permis à tous les visiteurs de le voir distinctement au nord du clocher.
Après un petit moment encore, un deuxième jeune est apparu sur la droite du clocher et nous a même gratifié d'un petit vol maladroit vers l'ouest du clocher.
Emilie Vanderhulst


Un des fauconneaux sur les échafaudages
battant des ailes pour s'exercer

Photo Olivier Seys

Nouvelles du samedi 22 mai

Quelques ornithologues se relaient pour vérifier très régulièrement que tout se passe bien pour les fauconneaux. Ce samedi en fin d'après-midi, Mario Ninanne n'aperçoit que deux jeunes aux environs du nichoir. Il a trouvé le mâle AD au sol, indemne. C'est la 2ème fois qu'il décide de quitter le nid pour s'émanciper manifestement plus vite quer les deux autres fauconneaux.
Très belle observation du mâle adulte qui volait quasiment "sur place" en criant, afin d'inciter les jeunes à tenter un envol. Mais ce n'était pas encore le moment. Nul doute que les 1ers exercices de vol auront lieu dans les prochains jours.

Nouvelles du jeudi 20 mai

Les 3 fauconneaux de Saint-Hubert grandissent bien et pointent le bec hors du nid. Les prochains jours seront périlleux et délicats pour les oiseaux, qui s'essaient à leurs premiers battements d'aile; des risques de chute sont probables (comme ce matin !, le mâle AD est tombé d'un échafaudage mais il s'est posé au sol sans encombre après avoir planné).

Les ouvriers qui travaillent au clocher, très sensibilisés à la présence des faucons, évitent autant que possible de les déranger, et nous préviennent en cas de problème. Merci à eux.

Nouvelles de la semaine du 17 mai

Les fauconneaux ont été bagués cette semaine, il y a deux mâles et une femelle. Le duvet de poussin a quasiment laissé la place au plumage qu’ils arboreront lors de leurs premiers exercices aériens.
Ils ont été bagués à l'aide d'une bague de couleur afin de permettre une identification aisée des oiseaux en vol ou posés. Cette bague de couleur complète la bague officielle placée par les scientifiques du Musée des Sciences Naturelles.

Bague de couleur
Sexe
Poids
Longueur alaire
AB
femelle
991 grammes
245 mm
AC
mâle
649 grammes
221 mm
AD
mâle
684 grammes
230 mm

 


Bague de couleur
Photo Didier Van Geluwe, IRScNB



Photo Didier Van Geluwe, IRScNB


Photo Didier Van Geluwe, IRScNB
Retour en haut de page.

Stand d'observation du dimanche 16 mai
Peu de mouvement ce dimanche du côté des adultes.
L'événement de ce stand eut lieu grâce à Alexis qui, au travers de la toile recouvrant les échafaudages et au moyen de sa longue-vue, réussit à discerner les trois jeunes faucons .
On a ainsi npu ainsi voir bouger, l'une après l'autre, les formes claires des pulli .
Mieux : un petit a élevé la tête à une hauteur suffisante pour que nous puissions la voir hors du couvert de la toile d'échafaudage.
Vers 18h, la femelle était perchée sur les échafaudages. Le mâle adulte fut longtemps absent pour enfin revenir, en piqué, avec un lambeau de proie dans le bec; puis il est allé se percher près de la lucarne du clocher, qu'il affectionne . A ce moment, une buse cerclait dans le ciel mais s'est rapidement éloignée.
Après un nouveau décollage, le mâle s'est posé sur la croix.
Trois oiseaux ( pigeons ?) téméraires ont tenté un atterrissage sur le balcon du clocher mais ont été dissuadés par les cris de la femelle. Cette dernière est restée posée durant un long moment au centre des échafaudages, toujours à proximité du nid.
Nous avons également pu observer : la Buse variable, 5 Martinets , 2 Hirondelles rustiques, deux Verdiers d'Europe entendus et une nichée de moineaux à proximité de la maison où nous nous tenions, en contrebas du parvis.

Emilie Vanderhulst 

Stand d'observation du dimanche 9 mai
Peu après le début du stand, le mâle s'est posé sur la croix surplombant la nef avec une proie de taille modeste. Il y est resté peu de temps puis s'est envolé, pour se percher sur une des colonnes d'échafaudage non loin du nichoir, échafaudage sur lequel se tenait déjà la femelle.
Les deux adultes émettant alors des cris de contacts très sonores.
Ensuite, ce fut fort calme.
Les jeunes ne sont pas encore visibles depuis le bas du parvis mais la lumière du soir n'est pas favorable à ce type d'observation.
Pou le reste, deux martinets ont fait un rapide passage dans le ciel et nous avons pu observer le rouge-queue noir évoluant sur l'église ainsi qu'une petite mésange charbonnière qui niche également sur Saint-Hubert et nourrissait visiblement des jeunes.
Côté public : une quinzaine d'observateurs avait bravé la fraîcheur "printanière".
Emilie Vanderhulst

Pendant ce temps, Guillaume, notre ramasseur de plumes en herbe, a profité de l'absence de Luc pour récolter quelques beaux spécimens :
Bonjour Nadine,
Voici la liste des plumes que j'ai trouvées dimanche : Etourneau sansonnet, Grive musicienne, Perruche à collier, Bécasse des bois, Martinet noir, Pic épeiche, Pigeon des villes, Chardonneret élégant et Merle noir.
A bientôt. Guillaume

 


Le mâle sur la croix de la nef
Photo Olivier Dupont

Le mâle au sommet d'un échafaudage
et la femelle en contrebas
Photo Olivier Dupont

Stands d'observation des dimanches 25 avril et 2 mai
Peu de mouvements ces deux dimanches. Comme d'habitude, le mâle aime à se reposer sur le sommet de la petite "lucarne" située dans le clocher. La femelle reste généralement près du nichoir, posée sur les échafaudages. Nous avons néanmoins pu assister à quelques envols et départs pour la chasse, dont un très impressionnant ce dimanche 2 mai; la femelle nous a littéralement rasés à très faible altitude.
Dans une dizaine de jours, on devrait pouvoir observer les premiers mouvements des jeunes dans le nichoir.

Retour en haut de page.


La femelle, souvent posée sur l'échafaudage
devant le nichoir
Photo Didier Vangeluwe, IRScNB

Le mâle à son poste habituel, sur la lucarne du clocher
Photo Didier Vangeluwe, IRScNB
Nouvelle espèce-proie ce dimanche 25 avril 
Notre ramasseur de plumes en herbe, Guillaume, est fier de vous annoncer que c'est sa maman qui a trouvé "la" plume de cette nouvelle espèce, une plume présentant de beaux reflets bleutés. Il s'agit de la Perriche jeune veuve, à ne pas confondre avec la bien connue Perruche à collier (toute verte).

Photo Damien Hubaut

Nouvelles du jeudi 22 avril 2010 - Naissances à Saint-Hubert : nous apprenons à l'instant la présence de trois jeunes fauconneaux dans le nichoir à l'église Saint-Hubert ! Ils ont environ une semaine.
La photo ci-contre montre les jeunes nés en avril 2008. Ils avaient une semaine et les fauconneaux nés ce printemps doivent à présent avoir la même taille.

Comme les années précédentes, nous organiserons un Stand d’observation de la nichée chaque dimanche de 18h00 à 20h00, du 25 avril à début juin. R-V. parvis de l’église Saint-Hubert, Jagersveld.
Rendez-vous ce dimanche 25 avril !


Photo prise le 19 avril 2008
par Didier Vangeluwe, IRScNB. "Jamais deux sans trois ! Le 3ème fauconneau ne se montrera sur aucune des photos prises"

Une nouvelle espèce proie : le Martin-pêcheur !!! 
Nous avons été contactés par un habitant de Boitsfort, Mr Vanvolsem, qui a ramassé une série de plumes au pied de Saint-Hubert en mars dernier. Parmi celles-ci, deux plumes de Martin-pêcheur !!! Il s'agit d'une nouvelle espèce proie pour les Faucons pèlerins de Bruxelles, tant pour Boitsfort que pour la Cathédrale des Saints Michel et Gudule.
Monsieur Vanvolsem a eu la gentillesse de nous confier l'ensemble des plumes collectées et elles seront insérées par Luc dans la farde didactique qu'il présente à l'occasion des Stands d'observation du dimanche soir.

Retour en haut de page.


Plumes de Martin-pêcheur, on voit bien les reflets bleu et roux/orange - Photo John Vanvolsem

Martin-pêcheur
Photo Stephan Peten

 

Nouvelles du 20 avril 2010
La nidification semble être au
stade de la couvaison et des éclosions pourraient avoir lieu dans le courant de la semaine prochaine.

Nouvelles du 18 avril 2010

Petite observation de ce week-end : dimanche j’ai pu observer, à deux reprises, l’intervention du mâle pour éloigner des buses qui s’étaient approchées trop près du clocher : il leur a foncé dessus à plusieurs reprises, en essayant chaque fois de reprendre un peu d’altitude par rapport aux intruses, pour enchaîner les piqués.
Geoffroy Schmitz

 


Début avril 2010

Le moment est venu de tourner les yeux vers les couples de Faucons pèlerins qui nichent à Bruxelles.

Le poste d'observation des faucons a été inauguré à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule et il vous accueille du mardi au dimanche de 12h à 18h. Je vous invite à découvrir le magnifique site qui est dédié au projet "Faucons pour tous" et à visiter régulièrement le blog.

Vous pouvez à présent observer les Faucons pèlerins en direct.
Les images que vous voyez sont transmises en direct et 24h/24h depuis la cathédrale des Saints Michel et Gudule, à Bruxelles. La caméra est installée à 1 m du nid et est télécommandable depuis le poste d’observation situé sur le parvis.

En ce qui concerne l'église Saint-Hubert à Boitsfort, le couple qui a niché en 2008 et 2009 semble avoir entamé activement sa nidification pour 2010, malgré la présence des échafaudages installés pour les travaux de rénovation.

Très bientôt des nouvelles des pèlerins de Saint-Hubert sur notre site...

Nadine Rubbens

Retour en haut de page.

Poste d'observation des faucons
devant la Cathédrale des Saints Michel et Gudule

A Saint-Hubert, si la nidification se déroule normalement, et vu le succès auprès d'un nombreux public, comme les années précédentes nous organiserons un Stand d’observation de la nichée chaque dimanche de 18h00 à 20h00, du 25 avril à début juin.
R-V. parvis de l’église Saint-Hubert, Jagersveld.


Nouvelles du 11 mars 2010
Heure de prise de vue 7h55, sur la croix à l'opposé du clocher.
Petit-déjeuner : une Perruche à collier :-)
Objectif : 560mm (400mm + convertisseur 1.4x), photos corrigées au niveau de la luminosité.
Stephane Praet


Sur la croix avec sa proie
Photo Stéphane Praet

Le seul prédateur des Perruches à collier ?
Photo Stéphane Praet
Nouvelles du 10 mars 2010
Photo prise sur la croix opposée au clocher le 10 mars vers 18 heures.
Un seul individu visible, posé sur la croix et lançant des cris de manière régulière.

Stephane Praet

Photo Stéphane Praet
Nouvelles du 5 mars 2010
Surpris ce matin vers 08h30 à l'église Saint-Hubert, "notre" couple de faucons encore en parade.
Bonnes observations
Jacques "de Bruxelles"

Photo Jacques Schwers
Nouvelles du 4 mars 2010
J'ai profité du petit rayon de soleil d'hier pour rendre une petite visite aux faucons.
à bientôt,
Yves Carpentier

Un observatoire de 1er choix
Photo Yves Carpentier

Les Faucons pèlerins ne se formalisent plus
de la présence des échafaudages
Photo Yves Carpentier

Nouvelles du 25 février 2010
A 11h30, j’ai repéré 4 Grues en ascendance à peu près au-dessus du Domaine des Silex !!!
A 12h30, 4 (quatre) Pèlerins au-dessus de Saint-Hubert ! Le couple plus un autre couple.
A 12h45, un accouplement du couple de Saint-Hubert.
Stephan Peten


Message reçu de Guillaume, 10 ans, ce 24 février 2010 :
Pendant l’automne, j’ai observé les faucons. Ils étaient là régulièrement, surtout le mâle .Le mâle préfère se poser soit sur la fenêtre en-dessous du clocher soit sur une tourelle. La femelle préfère se poser tout en haut du clocher, sur la croix. Depuis plus d’un mois les faucons sont là presque tous les jours. Souvent, on peut les voir manger des proies en haut de la cheminée. Samedi 13 février j’ai vu mon premier accouplement.
Guillaume Schmitz

Nouvelles du 21 février 2010
Ce dimanche, vers 11h, observation amusante des faucons : la femelle était occupée à « grignoter » une proie sur le plateau de leur cheminée favorite (la non-utilisée) quand le mâle est venu s’accoupler… elle n’a pas bronché et a repris son activité comme s’il ne s’était rien passé… et ne s’est même pas secouée ou lissé les plumes après le passage du mâle…
Geoffroy Schmitz

18 février 2010
,
Geoffroy Schmitz nous signale un accouplement qu'il a pu observer en passant près de l'église.

4 février 2010
,
Stephan Peten observe les premiers simulacres d’accouplement (mâle sur femelle pendant 20 secondes) !!!

Tout au long du mois de janvier, plusieurs observateurs nous signalent la présence régulière du couple de Faucons pèlerins sur et autour de l'église Saint-Hubert.

En ce début janvier 2010, le mâle - qui était souvent présent - est régulièrement vu, accompagné d'une femelle. Dès les premiers beaux jours, les premières parades pourraient être observées...

Vendredi 1er janvier
, belle observation au-dessus du Domaine des Silex : un Faucon pèlerin mâle en houspillant un autre (probablement femelle).

Décembre 2009 - Les Faucons pèlerins sont toujours présents à l'église Saint-Hubert !
Souvent un, parfois deux oiseaux ont été observés en ce début décembre. Les travaux, qui avaient recommencé en août, ont été suspendus à cause des conditions climatiques. Ils devraient reprendre au printemps...
Dès les premiers beaux jours de février, des parades devraient être observées…

Mais nicheront-ils ? Seul l'avenir nous le dira.

Retour en haut de page.


Premières photos de la saison
envoyées par Charles Hannaert

Si une nouvelle nidification devait avoir lieu en 2010, elle apporterait à nouveau une certaine notoriété à notre commune.
Watermael-Boitsfort est la seule commune, avec Bruxelles-Ville, où ces oiseaux nichent !

Dès la naissance éventuelle de fauconneaux, et vu le succès auprès d'un nombreux public, comme les années précédentes nous organiserions un Stand d’observation de la nichée chaque dimanche de 18h00 à 20h00, de mi-avril à début juin. De manière ponctuelle, nous tiendrons également le Stand les dimanches matins, à l'occasion de l'affluence générée par le marché de Boitsfort.
R-V. parvis de l’église Saint-Hubert, Jagersveld.

Une nidification serait couplée à l'événement "Faucons pour tous", en parallèle avec la nidification qui se déroule chaque année à la cathédrale des Saints Michel et Gudule. Ce projet est supporté par l'Institut royal des Sciences Naturelles et subventionné par la Région de Bruxelles-Capitale.
 


Le stand d'observation de la COWB en 2008.
Photo Martin Praet

Schéma réalisé par Patrick Behr.


Liste des proies actuellement recensées:

Pigeons, Pinson chanteur, Grive mauvis, Grive litorne, Gros-bec, Merle noir, Pluvier doré, Pic épeiche, Epervier d'Europe, Etourneau, Perruche à collier, Verdier, Chardonneret, Pic vert, Martinet, Caille des blés, Accenteur mouchet,
Bécasse des bois, Vanneau huppé, Bouvreuil pivoine, STERNE Pierregarin !!!
Si vous avez découvert d'autres espèces-proies, n'hésitez pas à nous les communiquer : (info@cowb.be) afin de pouvoir mettre à jour régulièrement cette liste. Merci d'avance.


Retour en haut de page.


Verdier d'Europe
Photo Olivier Seys


"Des pèlerins bruxellois en odeur de sainteté", par Jean Rommes
Article paru dans le magazine Natagora N° 30 de mars-avril 2009.
 


Le dernier stand d'observation.
Photo Martin Praet


Notre plus jeune visiteuse, Noa, 7 semaines
Noa est née en même temps que les fauconneaux en 2008,
sa maman nous a appelés lorsque le jeune mâle est tombé...
Photo Martin Praet


Longues-vues et appareils photos au rendez-vous.
Photo Martin Praet



Edouard, 8 ans, nous aide à distribuer la documentation.
Photo Jacques Schwers




Un groupe d'observateurs passionnés.
Photo
Stephan Peten




Les explications de Mario à propos
du choix des jumelles pour observer les oiseaux.
Photo
Stephan Peten

Article paru dans le Bulletin de la COWB : Le Faucon pèlerin, oiseau de l'année ! (9 mars 2008)


Dimanche 16 mars 2008,
le Faucon pèlerin les "yeux dans les yeux" !

Photo Stephan Peten

Le dimanche 17 février 2008
en fin d'après-midi.

Photo Emilie Vanderhulst


Panorama sur Boitsfort depuis la tour.

Pose de nichoirs

Le Faucon pèlerin, par sa simple présence, écarte les pigeons qui constituent la majorité de son régime alimentaire.
Il se nourrit exclusivement d’oiseaux, allant de la taille de l’étourneau à celle du canard, en passant par la tourterelle, la mouette,
le geai et autres corvidés, mais surtout les pigeons des villes.

Il est attiré par la présence d’une nourriture abondante et facile, et parfois le simple fait de lui procurer un emplacement
–sous forme de nichoir- suffit à fixer l’espèce.

Sans « forcer » son installation, la pose de nichoirs à son attention a suffit à faire revenir une espèce qui se portait bien mal,
mais qui se maintenait à nos frontières.
Opportuniste, ce prédateur trouve en nos villes un endroit idéal pour reconstituer ses effectifs.

Même s’il ne niche pas toujours, la présence d’un individu contribue à la réinstallation de ce magnifique oiseau dans notre région.

La taille du nichoir est d’environ 60 x 90 x 60 cm. Le nichoir est situé à 49 m de haut tandis que la girouette culmine à 78 m.
Le nichoir est placé en façade extérieure, aussi haut que possible (clocher) – inaccessibilité aux « visiteurs », situation dominante et abrupte sont des facteurs de sécurité recherchés par ces oiseaux.

Le nichoir de l'Eglise Saint-Hubert à Boitsfort a été placé en janvier 2000 en collaboration avec le FIR (Fond d'intervention pour les rapaces) et l'IRScNB (Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique).


Retour en haut de page

Le nichoir de l'Eglise Saint-Hubert à Boitsfort.

Autres sites sur les Faucons pèlerins


Retour en haut de page.


 
Nidification du Faucon pèlerin à Bruxelles
Le poste d'observation des faucons a été inauguré à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule et il vous accueille du mardi au dimanche de 12h à 18h. Je vous invite à découvrir le magnifique site qui est dédié au projet "Faucons pour tous" et à visiter régulièrement le blog.

Comme chaque année, le public pourra observer en direct l’éclosion et l’élevage des fauconneaux, jusqu’à leur premier envol. Comment ? Grâce à des écrans de télévision installés derrière les vitres du « Point d’observation des faucons » installé sur le parvis de la cathédrale. Le spectacle est continu car les caméras placées dans le nid filment également en infra-rouge !





Poste d'observation des faucons
devant la Cathédrale des Saints Michel et Gudule

© IRSnB





Photo prise le 5 avril 2009 par Emilie Vanderhulst

 

Vous pouvez à présent observer les Faucons pèlerins en direct.
Les images que vous voyez sont transmises en direct et 24h/24h depuis la cathédrale des Saints Michel et Gudule, à Bruxelles. La caméra est installée à 1 m du nid et est télécommandable depuis le poste d’observation situé sur le parvis.

Mars 2010 - le couple de Faucons pèlerins est toujours présent à la cathédrale des Saints-Michel et Gudule. La femelle couve sur 5 oeufs.

Suivez-les sur le site "Faucons pour Tous".



Photo Emilie Vanderhulst


Observer la nidification du Faucon pèlerin … comme si vous y étiez !

En partenariat avec l’Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, la COWB organise un événement exceptionnel: observer la nidification d’un couple de Faucons pèlerins, nichant sur la tour nord de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles.

En effet, grâce au soutien du Ministre-Président de la Région de Bruxelles-Capitale, Charles Picqué, et à la collaboration de la Ville de Bruxelles et de la zone de police Bruxelles-CAPITALE-Ixelles, un système de télésurveillance est installé au-dessus du nid de ce couple de rapaces, qui depuis 2004 planent dans les cieux bruxellois.
Ainsi, grâce à un écran disposé dans un pavillon installé près du parvis de la cathédrale, le public peut suivre, à tout moment (y compris la nuit grâce à un éclairage infrarouge), les activités au nid de ces magnifiques oiseaux. Jusqu’à l’envol des jeunes (normalement fin mai).

Retour en haut de page.
RER à Watermael-Boitsfort et en Forêt de Soignes

Avril 2010 - les travaux d’abattage des arbres ont eut lieu début mars, ils ont couvert toute la Forêt de Soignes depuis la limite régionale drève des Bonniers jusqu’au chemin de fer côté forêt. Un mur antibruit de troncs et de branchages de 3 M de haut a été érigé (infranchissable pour les piétons).
La Région n’a toujours pas délivré le permis pour la demande Infrabel relative à un éco-pont. Et toujours pas de nouvelles du Conseil d’Etat au sujet du recours qui a été introduit par les Amis de la Forêt de Soignes, Bruxelles Nature, la COWB et Alternatives 161. Si le Conseil d’Etat rend sa décision, le permis serait annulé.

Janvier 2010 - Différentes soirées d'information pour les riverains ont été organisées en décembre par la Commune et Infrabel en prévision des travaux qui devraient débuter en janvier. Aucune nouvelle du recours au Conseil d'Etat à ce jour. Le recours n'étant suspensif, Infrabel dispose bel et bien d'un permis légal pour entamer les travaux. Plus de renseignements sur le site d'Alternatives 161.
N.B. : Fin décembre, la Région n'avait toujours pas délivré de permis d'urbanisme pour la réalisation d'un écopont en forêt.

Novembre 2009 - RER à Watermael-Boitsfort : recours, suite … et pas fin
Un tout grand merci à toutes les personnes qui ont collaboré à la collecte de fonds organisée lors du souper lasagnes, pour financer en partie les frais d’avocat. Cette collecte de fonds a dépassé les espérances puisqu’elle a permis de récolter 1200 euros; ceux-ci tombent à point vu qu’il faut à présent payer une nouvelle provision à l’avocat.
Selon l’avocat des associations, le Conseil d’Etat ne devrait rendre son arrêté que pour le premier semestre 2010. Entre-temps, certains travaux ont déjà commencé, comme à la gare de Watermael.
A ce jour, nous n’avons aucune nouvelle d’un permis éventuel concernant les passages à faune (écoducs) demandés par les associations.
Différents articles et études remettent à nouveau en cause le bénéfice du RER au profit des Bruxellois.


Avril 2009 - L'avis rendu par la Commission de Concertation est très favorable aux positions défendues par les naturalistes et autres personnes qui se sont manifestées (174 courriers ont été réceptionnés par la Commune lors de l'enquête). MERCI A TOUS pour votre mobilisation !

Nous avons obtenu, entre autres, l'élargissement du passage supérieur (écoduc) à 70 mètres ! ainsi que d'autres conditions à remplir par Infrabel et qui sont très favorables à la Nature. Espérons que la Région, qui doit délivrer le permis, suive l'avis de la Commission de Concertation !

Suite au prochain épisode...

N.B. : Nous pouvons vous envoyer l'avis de la Commission sur demande.

Mars 2009 - La Commission de concertation qui traitera la demande de permis pour les passages à faune (écopont et écoduc) sous et au-dessus de la ligne 161 de la SNCB, sur sa portion forestière, est prévue ce 2 avril. Quelque 125 courriers individuels ou d’associations ont été envoyés dans le cadre de cette enquête publique. Nous maintiendrons la pression face à l’atteinte dont est victime la nature, et en particulier la Forêt de Soignes, face à ce mal nécessaire qu’est le RER.

Mars 2009 - Les associations naturalistes et les particuliers demandent à être entendus à la Commission de Concertation du 2 avril 2009 dans le cadre de l'enquête publique relative à la construction de deux passages à faune - et pose d’une clôture en forêt de Soignes – ligne 161 – RER. A notre connaissance, pas moins de 125 lettres ont été adressées à l'Administration Communale de Watermael-Boitsfort.
Lettre envoyée par la COWB.

"Un recours contre le RER" - article paru dans La Capitale du 17 février 2009.

"Un recours contre le RER à Watermael" - article paru dans La Dernière Heure du 18 février 2009.

"Un nouveau recours contre le RER" - article paru dans Le Soir du 18 février 2009.

En n'imposant pas explicitement les écoducs dans le permis, le Gouvernement Bruxellois contraint les asbl de défense de la Nature à introduire un recours pourtant annoncé et justifié !
Texte COWB et Bruxelles Nature du 30 janvier 2009.

Retour en haut de page. 

Foresterie


Une petite mise à jour au sujet du plateau de la Foresterie - Mars 2009 :

Malgré sa désignation en Zone spéciale de conservation (Natura 2000), le plateau de la Foresterie continue de faire l’objet de convoitises et spéculations.

Un récent projet d’y construire une nouvelle prison bruxelloise a pu être écarté.

Un autre projet d’y construire le CHIREC (vaste complexe hospitalier) a pu être contrarié (le site de Delta, plus accessible, lui a été préféré).

Enfin, son sous-sol, pollué par une ancienne décharge, sert de prétexte au propriétaire (CFE) :
1) pour faire pression sur la commune de WB en voulant lui faire supporter les coûts d’assainissement,
2) pour vouloir tout raser et excaver des milliers de m³ de terre, sur plusieurs mètres de profondeur, moyennant l’autorisation de lotir le site, en guise de compensation.

Suite au(x) prochain(s) épisode(s)...

Mario Ninanne

Voir une carte de situation de la Foresterie.

C’est incontestablement vers le Sud de Bruxelles, autour des étangs de Boisfort et des sites voisins du Plateau de la Foresterie, des vallons du Vuylbeek & des Enfants Noyés, en orée de Forêt de Soignes que l’on peut réaliser les meilleures observations ornithologiques. Cet endroit est également propice à l’observation de chiroptères (chauve-souris) et les deux vallons précités ont fait l’objet en 99 d’une campagne d’installation de boîtes propices à l’accueil de ces derniers.
La Foresterie a depuis toujours eu la réputation de servir de zone de repos ou transit migratoire pour les oiseaux ayant survolé Bruxelles (en suivant d’ailleurs grosso modo l’enchaînement évoqué ci-avant) avant qu’ils ne s’engagent dans ou au dessus, selon les espèces, de la vaste Forêt de Soignes. A contrario, cette zone sert aussi d’espace plus dégagé pour les espèces sortant du bois
( pics épeiche, vert ou noir, épervier d’Europe par exemple).


Retour en haut de page.

LE PLATEAU DE LA FORESTERIE DOIT ÊTRE SAUVE ! ! !

Certains se souviennent sans doute de cette affiche qui avait fleuri sur toutes les fenêtres du Coin du Balai en 1987. Grâce à cette mobilisation, nous avions sauvé ce site naturel exceptionnel.Aujourd’hui (novembre 2003), il est à nouveau menacé !
Le PCD (Plan communal de développement) de Watermael-Boitsfort -à l’enquête publique actuellement- prévoit la possibilité de son lotissement et sa construction.
(Même si le Collège n’est pas demandeur actuellement, prévoir la chose revient à l’officialiser à moyen terme).

Qu’est-ce que le Plateau de la Foresterie ?
C’est le versant opposé de la vallée du Coin du Balai, entre l’avenue de la Foresterie et le chemin de fer.
D’une surface équivalente au Coin du Balai, on y a dénombré plus de 130 espèces d’oiseaux, on peut y voir des lézards, des orchidées rares …. C’est sans conteste un des sites naturels le plus riche et le plus important de la Région bruxelloise, en lisière de forêt de Soignes.
Or, la vraie nature manque à Bruxelles, et les citadins (surtout ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir une maison de campagne) sont très demandeurs de nature.
Il existe des projets précis et solides pour valoriser ce site et le faire découvrir à tous.

Depuis le siècle passé, les habitants du quartier y avaient leurs champs ou potagers (voir les peintures de Rik Wouters). Les derniers potagers avaient été détruits au bulldozer par le propriétaire (CFE) il y a quelques années. Un promoteur immobilier (CFE) en est aujourd’hui le propriétaire principal.
Si le Coin du Balai a gardé un caractère et une ambiance particulière, c’est parce qu’il est le seul village des alentours de Bruxelles à n’avoir pas été dévoré par l’urbanisation galopante de ce siècle. Si la Foresterie devait être bâtie, il y a fort à parier que l’ambiance du quartier en serait affectée.
La Commune n’y prévoit pas du logement social.
Au prix du terrain, les constructions seraient hors de prix et réservées aux mieux nantis.
Au début des années 1970, le quartier devait être détruit pour faire place à du « moderne ».
C’est la mobilisation des habitants qui l’a alors sauvé.
En 1989, le Plateau de la Foresterie a été sauvé une première fois, par une mobilisation générale qui a été jusqu’à pratiquement envahir la salle du Conseil communal.
En présence d’une centaine d’opposants, le Collège a retiré son projet.

EN AFFICHANT VOTRE DESACCORD, VOUS PRESERVEREZ VOTRE QUARTIER ! ! !
novembre 2003

Suite de la "SAGA" du Plateau de la Foresterie

Après le plateau de la Foresterie en danger ?? (La lanterne du 28/1/2000)
Voici le plateau de la Foresterie sauvé ….!
C'est avec grande joie que tous les habitants de Watermael-Boitsfort, leur bourgemestre Martine PAYFA en tête, ont appris la proposition d'Eric ANDRE, secrétaire d'Etat bruxellois de l'Urbanisme, de mettre le plateau de la Foresterie en zone verte.
C'est un réel sentiment de soulagement qui a envahi tous les Boitsfortois à l'annonce de la proposition de mise en zone verte du plateau de la Foresterie.
" La mise en réserve fonçière était un premier pas vers la préservation de cet espace mais il ne nous garantissait pas pour autant une paix durable", souligne Martine Payfa. En effet, le terrain aurait bien pu servir à implanter un site pour traducteurs le la Communauté européenne ou une entreprise comme IBM pour ne citer que deux des nombreux projets qui ont naguère été cités.

Les infrastructures sportives qui y sont "précairement" installées devraient subir un LIFTING très prochainement. "Nous avons insisté pour que le club de rugby, fleuron du sport bruxellois, puisse enfin jouir d'infrastructures dignes de ce nom". En effet, l'électricité est assurée par un groupe électrogène et les douches alimentées par un puit régulièrement rempli par les pompiers, ce qui est inadmissible quand on sait que le club compte plus de 300 joueurs !La mise en zone verte du site permettra d'autre part d'obtenir un bail de 17 ans, indispensable à la demande de subsides. Que l'on se rassure, le but n'est pas de construire des tribunes ou un stade mais d'assurer un minimum de conditions décentes aux sportifs.La Commission ornithologique aurait probablement souhaité que les infrastructures sportives soient " supprimées" mais je me dois de défendre les intérêts de tous. C'est pourquoi le club d'éducation canine et la piste d'équitation seront maintenus également, déclare encore Martine Payfa.
De toutes façons, du moment que l'on n'y construit pas, chiens, chevaux, rugbymen et ornithologistes… trouveront toujours un moyen de s'entendre….!
Résumé d'un article paru dans le Vlan le 6/6/2000 ( par Vincent Schmidt)

Le plateau de la Foresterie en danger ??

Cette enclave de la forêt de Soignes pourrait voir la construction de logements moyens,suscitant l'inquiétude des riverains!
"La CFE compagnie immobilière propriétaire de l'essentiel du plateau, veut construire des logements moyens sur ce site aux qualités biologiques exceptionnelles…..! Concrètement, d'aucuns comptent s'enrichir en implantant des maisons destinées à une population aisée" explique le porte-parole du comité de quartier G. DE SCHUTTER.
En somme, pour la première fois, un document ( le PCD, actuellement à l'enquête publique) prévoit une série de logements sur le site, ce qui n'avait jamais été le cas auparavant. L'endroit a toujours eu un statut de réserve, jamais remis en cause.
Et Martine PAYFA, de défendre ses arguments : "Aucun plan d'aménagements n'existe à l'heure actuelle.Pour nous le but esr de garder le site en régie foncière le plus longtemps possible. Enfin, les documents relatifs au plateau de la Foresterie indiquent clairement que la commune ne demande aucun changement d'affectation. Quant aux infrastructures sportives, elles existent déjà puisqu'un terrain de rugby trône au sein du site depuis trente ans. Il n'engendre pas de plaintes, que du contraire"
Le débat s'annonce d'ores et déjà houleux. Un lézard de plus dans le plateau de la Foresterie.
Résumé de La Lanterne du 28/1/2000 ( Nadine Urbain)

Retour en haut de page

Batraciens.
"Batraciens sur nos routes" - Saison 2010
Tous les détails pratiques et les mises à jour concernant les opérations de ramassage des batraciens au quotidien.
De mars jusqu’au début du mois d’avril, par temps doux (température de 6°C) et humide, se déroulent les migrations - nocturnes - des batraciens (grenouilles, crapauds et tritons).

Pour éviter l’hécatombe par écrasement, un ramassage pour les aider à traverser certaines rues est organisé. Sites d’activité : étang de Boitsfort, AXA (Royale Belge), drève de la Louve et avenue Charle-Albert.

Toute aide est la bienvenue à l'époque de la migration au numéro
- de la COWB (Mario Ninanne) – 0478/550.424 – e-mail info@cowb.be
- du coordonnateur Daniel Geerinck - 0474/275.644.
- e-mail danielgeerinck@yahoo.fr

Folder "Attention Batraciens sur nos routes".

 

Sauvetage
de batraciens.


Triton ponctué.

Liens vers trois sites intéressants sur les batraciens :

Opération Batraciens sur les routes.

Raînne, le Groupe de Travail « batraciens et reptiles » de Natagora.

Site très complet sur les migrations de batraciens aux Pays-Bas.


La migration 2010 des amphibiens à Watermael-Boitsfort (Drève de la Louve et alentours)
2010 a été une très belle saison. Cela a démarré relativement tard, mais la publicité a bien fonctionné et il y a eu énormément de monde, dont de nombreux enfants. Il y a eu 2 grandes soirées de rush mais heureusement c’est tombé un week-end, donc il y avait beaucoup de monde, la migration n’a pas arrêté de toute la nuit ; on a ramassé un millier de batraciens ces deux soirs-là. L’estimation globale est de + de 5000 batraciens sauvés.

Ambassade du Koweït : aucun crapaud n’est sorti dans cette zone; on avait demandé une clôture hermétique, l’étang a été remis en pente douce et c’est une très bonne chose. Au retour, les crapauds peuvent remonter à travers les propriétés vers la forêt.

Comme il y avait beaucoup de monde, on a pu étendre la prospection. On a découvert des batraciens rues Stevens et Grand Forestier en provenance de Ten Reuken. Et il y a aussi des passages qui nous ont été signalés rue des Pêcheries.

La migration 2009 des crapauds à Watermael-Boitsfort (Drève de la Louve)
Cette année, le bilan de la migration des crapauds est assez remarquable et atteint certainement les 3000 individus. L’équipe des contrôleurs a été particulièrement efficace et plusieurs personnes sont intervenues de nombreuses fois. Donc, un grand merci à tous les contributeurs. Comme l’année passée, la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort a été admirablement épaulée par Natagora. Les informations ont été régulièrement mises à jour sur le site de la COWB.

La saison a débuté tardivement au début mars et a été considérée comme terminée le 9 avril, ce qui confirme les observations précédentes : quelle que soit la date du début de la migration en fonction du climat, les pontes pour l’espèce Bufo bufo ne se prolongent pas au-delà de la première semaine d’avril. Un nombre élevé de grenouilles a été aussi observé, ainsi que quelques tritons.

Une grande inquiétude s’était produite initialement, du fait d’un projet important de construction dans la propriété incluant le premier étang, drève de la Louve, au coin de l’avenue Charle-Albert. Finalement, le promoteur a retiré (provisoirement ?) son projet car l’enquête publique ne lui était pas favorable. Auparavant, deux autres constructions ont posé des problèmes drève de la Louve (n°12) et rue Nisard (n°6). Pour chacune de ces deux propriétés, une nouvelle enquête publique est apparue. Pour la première, il ne s'agit que d’une simple régulation du fait que l’implantation au sol a été réduite. Pour la seconde, il s’agit d’une rénovation de la conciergerie ; la première phase est passée inaperçue et actuellement un énorme bâtiment s’est élevé. Enfin, il existe encore une nouvelle demande de permis ; l’ambassade du Koweït vient d’acquérir la propriété du 15 boulevard du Souverain (coin de l’avenue Charle-Albert) impliquant le second étang de ponte. Pour ces deux nouvelles enquêtes publiques, voir les deux rapports ci-dessous.

Avec ces changements de propriétaires, une campagne d’instauration de petites mares complémentaires pourrait être menée. Enfin, il faut signaler que de nombreux automobilistes se perdent le soir dans le quartier pour atteindre le restaurant et le collège (salles de sport) de l’avenue Charle-Albert, suite à un mauvais fléchage boulevard du Souverain. D’autre part, de bonne foi, certains conducteurs - se fiant à leur GPS - s’engagent dans le sens interdit, alors que la modification existe depuis 5 ans. Comment faire rectifier cette anomalie. ?

Daniel Geerinck, administrateur de la COWB et coordonnateur de la migration des crapauds sur le terrain

Rapport au sujet du projet de la rue Nisard (n°6)

Rapport au sujet du projet du boulevard du Souverain (n°15)

Des nouvelles du front ...février 2009

La Commune de Watermael-Boitsfort nous a signalé en date du 18 février que la réunion de concertation du 19 février est annulée !!! Le demandeur a retiré sa demande !!! (Peut-être a-t-il réalisé que sa demande ne passerait pas… ?)

Merci pour votre mobilisation ! Mais restons vigilants !

La migration 2008 des crapauds à Watermael-Boitsfort (Drève de la Louve)

Dès le début du mois de février, quelques timides crapauds ont bravé les intempéries afin d’accomplir leur devoir instinctif de reproduction. Mais c’est à la mi-février que les traversées de la voirie se sont intensifiées pour s’arrêter quasi complètement aux premiers jours de mars, peu après notre grande soirée didactique, à cause du refroidissement climatique qui a persisté pendant près d’un mois. Certains soirs, apparaissaient encore quelques couples et les retours ont tardé.
Généralement, on considère que la migration cesse dans ce secteur vers le 1er avril mais comme Pâques était précoce, on a espéré une reprise dont auraient pu profiter les familles pendant les vacances. En vain; Pâques fut enneigé et les vacances bien fraîches.
À la mi-avril, ne voyant plus rien venir, j’ai dû me résoudre à retirer les panneaux avertisseurs. On peut cependant estimer qu’environ 1100 crapauds ont migré dont la moitié en couple comme d’habitude, ce qui est légèrement supérieur à l’année précédente. Les traversées eurent lieu sur toute la longueur de la drève de la Louve et moins d’une cinquantaine avenue Charle-Albert. Malgré un panneau en face de l’étang du Pinnebeek, il y eut une dizaine d’écrasés à cet endroit, y compris sur le passage pour piétons (sic !).
Comme chaque année, le Service des Travaux Publics de la Commune de Watermael-Boitsfort a pris part à l’aspect logistique; les lampes et les panneaux ont été protégés par nos soins par l’installation de gros cadenas. Cependant, une tentative de vol a été constatée dans un cas; une branche d’un cadenas ayant été sciemment sciée.
Les responsables d’une construction vers le milieu de la drève ont aimablement placé une protection afin que les crapauds n’échouent pas dans le chantier.

Merci à tous ceux qui ont aidé cette année et rendez-vous, l’année prochaine.

Daniel Geerinck, coordonnateur


Soirée "Batraciens sur nos routes" du 1er mars 2008 à Watermael-Boitsfort


Une centaine de personnes étaient présentes dont beaucoup d’enfants particulièrement attentifs. En guise d'introduction, deux films montrant les plus importantes espèces d'amphibiens de nos régions furent projetés.
En tant que coordonnateur de l’opération de sauvetage Drève de la Louve, Daniel Geerinck est intervenu pour l’aspect pratique et tous les spectateurs ont été invités à participer à l’action.
Le groupe, divisé en deux, a rejoint la Drève par ses deux bouts. Les crapauds n’étaient pas trop nombreux ce soir-là et tant mieux car le risque pour eux d'être piétinés aurait pour une fois été plus important que celui d'être écrasés par une voiture !
Chacun a pu admirer les batraciens et recevoir les renseignements pratiques concernant leur protection et leur sauvetage. Les jours suivants, le climat s’était nettement refroidi et les traversées des crapauds se sont interrompues. Certaines bonnes volontés se sont estompées et les ramasseurs ont été moins nombreux qu’espérés. Mais, la soirée du 1er mars fut une magnifique réussite.

Daniel Geerinck
Bilan de la migration des crapauds : saison 2007

Cette année la période de la migration des crapauds s’est effectuée en dents de scie. Commencée très tôt, début février, elle a connu des nuits d’arrêt de passage pour cause de température et de sol sec. On a connu que quelques soirées avec 150-200 crapauds et une soirée à 3000 ? En dehors de ces nuis plus chargées, c’était généralement entre une quinzaine et une trentaine les soirées fastes. Le bilan global est d’un millier comme pour l’année précédente bien qu’elle n’ait commencé que le 20 mars et comme d’habitude, la saison s’est terminée début avril. J’ai pu constater que, comme pour l’année 2006, la mare de la propriété du coin avant les voiries s’était reconstituée, ce qui explique partiellement sans doute, la diminution des passages constatés par rapport à 2006 et les années précédentes ; les crapauds s’y arrêteraient ainsi que dans d’autres marigots près de la forêt.

On a constaté une recrudescence de la circulation locale, tant Avenue Charle-Albert que drève de la Louve et rue Nisard. Après plusieurs jours d’étonnement, on s’est aperçu que c’est dû au G.P.S. En effet, il semblerait que des automobilistes venant de l’avenue de la Foresterie pourraient être envoyés par ces deux dernières artères par la rue du Buis. D’autre part, le système ne renseignerait pas le sens unique pour l’avenue Charle-Albert à partir de la drève de la Louve et de nombreux clients pour le restaurant et pour le collège se sont égarés de bonne foi...

Au niveau du Pinnebeek, la dizaine de couples de crapauds qui ont raté l’étang se sont faits irrémédiablement écrasés en dépit de la vigilance de la personne qui habite en face. Et en journée, elle pouvait voir le héron prendre goulûment son repas, ce qui semble prouver que la population de batraciens était abondante. Bien sûr, les panneaux installés par la commune ont été volés comme d’habitude. Enfin, grand merci à tous ceux et celles qui sont venus aider.

Daniel Geerinck


Couple de crapauds communs.



Grenouille Rousse.

C'est en 2006 qu'on a constaté une nette diminution des crapauds observés : un millier au lieu des 4OOO des
années précédentes.

Les raisons pourraient être une saison commencée très tardivement, le 20 mars, et terminée en 10 jours, ainsi que la formation de mares dans les propriétés en amont de la traversée des voiries. Ce fut donc une période rapide mais des soirées
importantes en ramassage. Il y eut des lors très peu
d'écrasés : à peine 1 % par rapport au 4 % habituels.
Le nombre de couples par rapport aux célibataires
reste constant : environ 50 %.


Retour en haut de page.


Cliquez sur la carte pour l'agrandir.

Retour en haut de page.