La petite tortue (Aglais urticae)
Ce papillon se voit de moins en moins en Belgique
de même qu’au Domaine des Silex. Est-ce l’évolution
climatique ou est-ce un autre facteur qui justifie cette raréfaction
? De toutes manières, cette espèce - qui était très
abondante jusqu’à la fin du 20ième siècle - a tendance
à disparaître sous nos latitudes.
Il se rencontre partout en Europe, de même qu’en Asie, en une -
voire en deux - générations. On le voit plutôt dans des
endroits humides où se développe l’ortie, la plante nourricière
des chenilles.
Il apparaît dès les premiers jours ensoleillés du printemps.
C’est sous forme d’imago que cette espèce hiverne, dissimulée
dans des greniers, granges, grottes ou autres abris.
Les œufs sont pondus en petits tas, au revers des feuilles des orties (plantes
nourricières des chenilles).
Les chenilles vivent d’abord en groupe, abritées par des nids de
soie; en fin de cycle, elles se développent individuellement.
La chrysalide est très discrète, et est suspendue à différents
supports par un fil de soie produit par la chenille.
Il n’y a aucun dimorphisme sexuel chez cette espèce.
![]() Chenille Photo Serge Wambeke |
![]() Chenilles Photo Georges Verhulst |
![]() Tête de chenille Photo Serge Wambeke |
![]() Chrysalide Photo Serge Wambeke |
![]() Imago - ailes Photo Georges Verhulst |
![]() Imagos Photo Georges Verhulst |