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![]() L'étang. |
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![]() Grèbe castagneux à l'envol et Foulque à l'arrière-plan - juin 2008. Photo Stephan Peten |
![]() Demoiselles, juin 2008. Accouplement de Coenagrion sp. (puella probable) Photo Stephan Peten | ||||
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![]() Grèbe castagneux juin 2008 Photo Stephan Peten | ||||
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![]() Jeune Foulque juin 2008 Photo Stephan Peten | ||||
![]() Prairies à chevaux |
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![]() Depuis l'été 2008, nous avons réalisé un sentier didactique. De petites fiches informatives en 4 langues parsèment le Domaine et permettent de repérer et d'identifier les plantes et fleurs les plus significatives. |
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Voici quelques photos prises par Albert Van den Broeck lors de notre traditionnelle Promenade-Nature du 1er dimanche du mois, le dimanche 6 juillet 2008. | |||||
![]() Un moment de détente aux Silex |
![]() Nielle des blés |
![]() Azure des parcs | |||
![]() Foulque macroule en famille |
![]() Cette année encore, le Grèbe castagneux a niché sur l'étang des Silex |
![]() Belle demoiselle | |||
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| Voici quelques photos prises par Albert Van den Broeck lors de notre traditionnelle Promenade-Nature du 1er dimanche du mois, le dimanche 3 janvier 2010. | |||||
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La prairie fleurie en juillet 2009 |
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![]() Achillée millefeuille |
Plantes et fleurs présentes l'été 2008 dans la friche des Silex |
![]() Brunelle commune | |||
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Achillée millefeuille, Persicaire, Nielle des Blés, Renoncule rampante, Pulicaire dysentérique, Coquelicot, Sisymbre fausse-moutarde, Bourse à pasteur, Luzerne lupuline, Vipérine pourpre, Brunelle commune, Douce-amère, Matricaire inodore, Marguerite dorée ou Chrysanthème des blés, Bleuet des champs, Vergerette du canada. | |||||
![]() Bleuet des champs |
![]() Coquelicot |
![]() Pulicaire dysentérique | |||
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Transformez une partie de votre pelouse en prairie fleurie * L’emplacement de la prairie de fauche doit être bien ensoleillé, éloigné des arbres et des murs. Prévoyez-la en continuité avec la pelouse rase que l’on conserve aux abords immédiats de la maison. Vous pourrez ainsi l’observer de près sans écraser les plantes et sans déranger les insectes. * Une prairie de fauche ne comporte ni coquelicots, ni bleuets. Ces plantes annuelles ne se maintiennent d’une année à l’autre que si le sol est suffisamment dénudé pour permettre la germination de leurs graines… ce qui n’est pas le cas dans une prairie de fauche, mais bien dans un champ cultivé. Coquelicots, bleuets et bien d’autres ne fleuriront que si vous retournez le sol au moins tous les deux ans! * En laissant pousser votre pelouse, vous verrez d’abord fleurir les pâquerettes, les véroniques, les renoncules, les pissenlits puis les hampes florales des plantains. Ces premières espèces basses vont être supplantées par les graminées tandis que d’autres plus hautes comme la marguerite, l’achillée mille-feuille, le lotier corniculé vont pouvoir s’épanouir. * Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus le sol est pauvre en éléments nutritifs (surtout azote et phosphore), plus la diversité végétale est grande : les sols “ riches ” favorisent le développement de quelques plantes envahissantes (l’ortie, par exemple), au détriment d’autres espèces. * Traditionnellement, la prairie de fauche était fauchée une fois l’an et le foin était emporté. Comme aucun engrais n’était apporté par ailleurs, le sol s’appauvrissait ainsi lentement et les fleurs diverses abondaient. C’est donc cette pratique qu’il faut reproduire pour obtenir une prairie fleurie. * Comment faucher? Surtout ne pas broyer les herbes, afin de permettre le ramassage du foin. La faux est assurément l’instrument le mieux adapté. Cependant, une tondeuse réglée à une hauteur de coupe maximale convient également. * Quand faucher? Sauf exception, une fauche annuelle, effectuée toujours à la même époque, suffit. Deux époques sont favorables : * Beaucoup d’insectes passent l’hiver
en se dissimulant dans les hautes herbes ou en y déposant leurs œufs. | |||||
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Préliminaire : Objectif : Principe : Zone pressentie : Cycle proposé : Donc une seule intervention annuelle s’avère nécessaire Evaluation : Risques écologiques : Conclusion : un projet simple, original, peu coûteux et qui en cas de succès, pourrait enrichir la biodiversité du Domaine des Silex. | |||||
Cliquez sur l'image pour
agrandir.
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| Le Domaine des Silex à Watermael-Boitsfort, un bel exemple de développement de la biodiversité et d’amélioration des paysages. | |||
Plus nous serons nombreux à apprécier la nature, plus nous aurons envie de la protéger. Accueillir les visiteurs est donc un leitmotiv. C’est pourquoi le Domaine des Silex, propriété privée, est accessible librement au public tous les samedis, le 1er dimanche du mois lors de la promenade nature ainsi que lors d’activités ponctuelles (Journée sur le nourrissage des oiseaux, Chouettes Soirées, Aube des oiseaux, Minutes Papillons, Bat Night, …) La gestion du Domaine des Silex Chaque année, en été et en automne, plusieurs journées sont consacrées à la fauche et au ratissage de foin. Notre objectif est de favoriser la biodiversité : arrêter la disparition des espèces et recréer des milieux de vie qui leur sont propices. |
![]() Fauchage du verger ![]() ![]() Certaines zones délimitées ne sont pas fauchées à cause de leur richesse | ||
| Chaque année Natagora organise des chantiers de gestion, principalement en Wallonie pour les jeunes (et les moins jeunes). Pour la première fois cette année (2009), un camp de gestion s'est déroulé en juillet en Région Bruxelloise. Différents sites (Broek à Uccle, Scheutbos à Molenbeek, Vogelzang à Anderlecht et Domaine des Silex à Boitsfort) ont fait l'objet d'une gestion. Les participants ont été hébergés sous tentes durant cette semaine au Domaine des Silex. L'expérience positive incite à reprogrammer un chantier de gestion bruxellois dans le futur. |
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| Situé à Watermael-Boitsfort entre la Forêt de Soignes, le parc Tournay-Solvay et les étangs de Boitsfort, et alimenté par le ruisseau du Vuylbeek, le Domaine des Silex est une propriété classée de 4 hectares appartenant à la Donation Royale. Il a été proposé comme Zone Spéciale de Conservation en application de la directive Habitat et de la directive Oiseaux. Le site s’insère ainsi dans un ensemble biologique et paysager tout à fait remarquable et dont tous les sites proches ont également été proposés comme Zone Spéciale de Conservation. Il constitue un maillon essentiel du maillage vert et du maillage bleu que l’IBGE développe sur l’ensemble du territoire de la Région de Bruxelles Capitale. Anciennement loué à la Banque Nationale pour l’agrément de son personnel, le domaine a ensuite été remis en location en 1999. La Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort décide de louer le domaine et de nouer un partenariat avec l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement. Une convention avec la COWB prévoit qu’une grande partie des opérations de gestion soit réalisée par l’IBGE sur base d’un plan de gestion réalisé par l’Institut et approuvé au préalable par la Donation Royale. |
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| Jusque là, le site, fermé en permanence au public, était purement géré dans une optique horticole traditionnelle et comme espace d’agrément classique, mais d ‘une grande banalité : pelouses soigneusement tondues, haies de conifères strictement raillées et alignement de thuyas et d’épicéas, parterres de rosiers et autres plantations décoratives, étang aux berges artificielles abruptes bordées par un chemin en gravier, quasi absence de végétation aquatique et des rives, pontons de pêche, mobilier en plastique et en béton mal intégré à son environnement. Son intérêt pour la faune et la flore restait en conséquence très limité. |
![]() Le domaine des Silex au printemps 2000 : les berges en bois et ponton sont encore présents, ainsi que les rideaux de conifères qui ferment la perspective sur l'étang de Boitsfort. Le mobilier n'a pas encore été remplacé. | ||
![]() Jusqu'en 1999, le Domaine des Silex a été géré suivant des principes horticoles classiques, ce qui était peu favorable à la biodiversité. |
![]() Ancienne pelouse reconvertie en prairie humide fauchée -2002. | ||
| Le plan de gestion réalisé par l’IBGE est un véritable plan de développement de la nature et d’amélioration du paysage, mais il prend également en compte les aspects sociaux puisqu’il prévoit que le domaine est désormais accessible au public tous les samedis et tous les premiers dimanches du mois.La gestion qui y est par ailleurs menée est moins interventionniste, moins coûteuse, moins consommatrice d’énergie, moins polluante ; elle s’inscrit clairement dans une politique volontariste de gestion durable des ressources. Elle est représentative de ce qui se généralise de plus en plus d’en d’autres espaces verts régionaux en fonction du contexte local rencontré. | |||
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Démontage des berges verticales en bois début 2002. |
Talutage des berges en pente douce - début 2002. | ||
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| Les nouvelles berges, juste après les travaux - début 2002. | Un petit engin à chenilles a été utilisé pour réaliser les berges en pente douce - début 2002. | ||
![]() Automne 2003 : Après l'enlèvement des conifères , la perspective est redégagée. |
![]() Vue générale sur la rive droite après les travaux - la plupart des conifères qui bordaient la rive ont été supprimés. | ||
Les résultats au Domaine des Silex, 3 ans après. La suppression des pesticides sur les chemins a permis l’apparition de végétaux sur ceux-ci. Les chemins, notamment celui faisant le tour de l’étang, s’intègrent actuellement dans le paysage .Le paysage est rouvert, la suppression de la haie de conifères entre le domaine et l’étang de Boitsfort s’est marquée par des résultats remarquables sur le plan ornithologique : de nouvelles espèces jamais observées auparavant fréquentent l’étang, comme la sarcelle d’hiver, le canard souchet, tandis que d’autres voient leur nombre et leur présence régulière augmenter (fuligule morillon et milouin, hérons, cormorans). Une information au public est prodiguée, le mobilier est remplacé, le site est ouvert tous les samedis. Sa fonction pédagogique remarquable le rend tout à fait complémentaire au Centre Régional d’Initiation à l’Ecologie installé dans le parc Tournay-Solvay tout proche.Les prairies fauchées ou pâturées permettent un développement de la végétation herbacée naturelle et attirent énormément d’insectes et de papillons, comme le rare machaon. | |||
| L’enlèvement des poissons fouisseurs introduits jadis pour la pêche et responsables de la turbidité de l’eau a rendu à l’eau sa limpidité et permet désormais le développement d’une abondante végétation aquatique, la production d’insectes (à larves aquatiques) a augmenté, ce qui favorise la présence de nombreuses chauve-souris chassant au-dessus ou à proximité de l’étang, comme le Vespertillon de Daubenton ou l’Oreillard. Ceci favorise aussi un petit poisson rare appelé Bouvière, présent dans l’étang (espèce protégée par la Directive Habitat). Le bois mort maintenu debout attire pas moins de 4 espèces de pics : pic épeiche, pic épeichette, pic vert et même pic noir (espèce protégée par la directive Habitat).D’une manière générale, le paysage est fortement amélioré. Conclusions La démarche entreprise au Domaine des Silex s’inscrit résolument dans le développement du maillage vert et bleu à Bruxelles, le tout dans le cadre du développement durable. | |||
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L'étang et ses berges artificielles (vue vers l'amont). Notez le développement progressif de la végétation des rives grâce à la suppression des tontes. |
La rive droite de l'étang, été 2003, 16 mois après les travaux... | ||
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Versant en rive gauche du domaine. Le parc régional Tournay-Solvay se trouve derrière les épicéas sur la crête. | |||
Visite libre le samedi de 09.00 à 18.00.
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"Les rapaces nocturnes, prédateurs de la nuit" - Le carnet du naturaliste en herbe. (Source "Soleil Bruxellois", Tournesol-Zonnebloem asbl). | |
Samedi 15 mars 2008 : Chouette soirée à Watermael-Boitsfort ! Environ 125 participants, grands et petits, s'étaient réunis au Centre Régional d'Initiation à l'Ecologie à Watermael-Boitsfort pour la Chouette Soirée organisée en collaboration avec la COWB et l'asbl Tournesol-Zonnebloem. Pour commencer, une intéressante présentation des rapaces nocturnes : différence entre hiboux et chouettes, les espèces présentes dans nos contrées*, leur remarquable adaptation à la chasse nocturne, ... *D'après le tout nouvel Atlas des oiseaux nicheurs de Bruxelles, quelque 80 couples de rapaces nocturnes nichent en Région bruxelloise, principalement en Forêt de Soignes. Ensuite, Mario Ninanne présenta 3 oiseaux provenant de Birds Bay, CREAVES de La Hulpe, dont une jeune chouette hulotte, qui fut relâchée sous nos yeux. Chacun retint son souffle au moment de l'envol et lui souhaita de tout coeur bonne chance dans son retour à la vie sauvage. Les participants se séparèrent ensuite en 3 groupes pour une promenade guidée dans le parc Tournay-Solvay. Le cri d'une chouette se fit entendre et à plusieurs reprises l'une d'elles nous survola. En fin de promenade, la pluie se mit de la partie. Cela ne valait plus la peine d'insister : les rapaces ne gaspillent pas leur énergie à crier ou à chanter quand le bruit de la pluie leur fait concurrence ! Une aubaine par contre pour les nombreux batraciens dont la migration était en cours. Nous rentrâmes sous une pluie battante mais tous quand même ravis de cette très chouette soirée. Au passage, chacun aura glané l'une ou l'autre connaissance, émotion, ou information. Un exemple ? Si vous trouvez jamais un jeune de rapace tombé du nid, laissez-le bien où il est et n'intervenez pas : les parents ne sont pas loin et continueront à le nourir tout le temps nécessaire. | |
| Extrait de www.bombylius.be
De mémoire d'homme, les chouettes et les hiboux ont toujours frappé l'imagination. Leurs cris spécifiques et leur mode de vie nocturne font de ces rapaces nocturnes un cas à part dans le règne animal. Il n'y a pas si longtemps, les gens pensaient encore à tort qu'ils étaient les messagers de mauvaises nouvelles. Ils étaient traqués et cloués de manière bien ostentatoire aux portes des maisons. Fort heureusement, nous en savons plus aujourd'hui sur le comment et le pourquoi du comportement de ces animaux. Et toutes ces espèces sont désormais protégées. |
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Résumé de la Bat Night 2009 Voir affiche pour Boitsfort, Domaine des Silex | |
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'activité humaine est responsable de la dramatique raréfaction de nos populations de chauves-souris. A l’heure actuelle, une seule espèce, la Pipistrelle, reste encore commune dans notre pays. En effet, la perturbation, la destruction de leurs habitats et l'utilisation croissante de pesticides sont autant de facteurs décimant les chauves-souris. Pourtant, cet animal joue un rôle écologique important dans les écosystèmes en se nourrissant de nombreux insectes. Malgré tout, les chauves-souris restent peu connues et mal considérées. |
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C'est pourquoi la plupart des pays européens organisent conjointement des actions de sensibilisation pour le public lors de la Nuit Européenne des Chauves-souris .
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| Réseau S.O.S. Chauves-souris Un réseau d'information et d'aide aux personnes qui ont des problèmes ou des questions sur le sujet existe depuis peu. Il est en mesure de répondre aux interrogations, de conseiller, de fournir un dépliant d'information et, si nécessaire, un des bénévoles peut visiter les lieux et réaliser des aménagements directement à domicile. Les chauves-souris sont toutes protégées par la loi. Personne n'est donc habilité à les déranger ou à modifier leur gîte sans dérogation. Plecotus a reçu les autorisations nécessaires pour intervenir si la situation ne permet pas d'autre solution. Ce réseau, appelé S.O.S. Chauves-souris , possède un numéro de téléphone et une adresse de courrier électronique: 0476/66.19.19 et plecotus@natagora.be. Pour plus de renseignements: par téléphone : • Pierrette Nyssen, Contact Plecotus au 081/830.334 • Bruxelles-Environnement: 02/775.75.75 • Ministère de la Région Wallonne: 0800-11901 • Natagora au 081/830.570 Retour en haut de page |
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Devine, qui papillonne au jardin ? Dès le début du printemps et jusqu’à l’automne, les papillons font partie de ces plaisirs rencontrés au jardin. Mais, connaissez- vous bien ces sympathiques visiteurs ? | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
En plus de la brochure réalisée à votre intention par Natagora, vous pourrez apprendre à reconnaître les différentes espèces de papillons présentes à Bruxelles en participant à “Minutes papillons”, une balade organisée au Domaine des Silex le 1er août 2010 de 11h00 à 13h00 Dans le cadre de l'opération
« Nature au Jardin », Natagora et la COWB vous proposent une balade
à la découverte des papillons du Domaine des Silex... Réservation souhaitée à info@cowb.be Communiqué
de presse de Natagora au sujet des balades 2010.
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![]() Le citron Photo Georges Verhulst |
![]() La petite tortue Photo Georges Verhulst | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
![]() Les 6 et 7 février derniers, vous avez participé à la grande opération de recensement des oiseaux des jardins « Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ? » organisée par Natagora. 414.520 oiseaux ont été recensés. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Durant ce week-end, il a été comptabilisé en moyenne 35,89 oiseaux par jardin, soit un de moins qu’en 2009 ; cela reste bien en retrait par rapport aux 40 oiseaux des années 2004 à 2006. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Au fil des années, l’analyse scientifique des données récoltées grâce à votre participation pourra nous permettre de mettre en évidence l’augmentation ou la raréfaction de certaines espèces. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour les observations de 1999 à 2008, cliquez-ici. |
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Petite histoire d'hirondelles ... |
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Fin mai 2010,
on découvre une nouvelle espèce d'orchidée dans
le Domaine des Silex, la Listera ovata ou Listère à feuilles
ovales. |
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En mai
2010, on apercoît
déjà 7 ou 8 pieds, mais ils ne sont pas
encore en fleur. En juin
2009, 5 pieds ont été recensés. En juin 2005, première observation (également pour Bruxelles) de l'Orchis négligé à l'Etang du Silex (Dactylorhiza praetermissa). La tige élancée, creuse, porte cinq à huit feuilles dressées à obliques, parfois maculées. Les bractées sont aussi longues ou plus longues que les fleurs qui sont rose pâle à rouge violacé et qui forment un épi allongé, assez dense. Le labelle, parcouru de pointillés purpurins est légèrement trilobé. Les lobes latéraux, à bordure plus sombre que le reste du labelle, sont plus ou moins incurvés. |
![]() Photos prises au Domaine des Silex ![]() |
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| Inventaire actualisé de la flore des Silex - 2008 - Cliquez ici. | ||
| Un inventaire des arbres et haies des Silex a été réalisé en 2004 - Cliquez ici. | ||
| Un inventaire détaillé des "herbes" des Silex a été réalisé en 2005 - Cliquez ici. | ||
| On a souvent tendance à dire qu'il y a de moins en moins d'animaux en forêt de Soignes et ses environs. Je pense que c'est malheureusement une réalité. En ce qui concerne les papillons, c'est également vrai, mais je suis surpris par le nombre d'espèces différentes que l'on rencontre malgré tout en forêt de soignes.Je pense que le slogan " encourager la biodiversité", est plus que jamais une nécessité. Bien sûr, il faut totalement proscrire l'importation d'espèces exotiques ou non originaire de chez nous.Je pense que toutes les personnes qui possèdent un petit ou un grand jardin devraient essayer d'avoir un maximum de plantes différentes, c'est le meilleur moyen pour voir un maximum d'espèces différentes de papillons.Au cours de ces dernières années, j'ai observé un grand nombre d'espèces différentes en forêt de Soignes, le Domaine du Silex, de par sa situation, est un fantastique refuge pour la grande majorité des espèces reprises ci-dessous.Toutes les espèces ne sont pas reprises, en effet il existe également un nombre important de papillons de nuit. Georges Verhulst, Entomologiste. Papillons
observés dans le Domaine des Silex. |
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juillet et 1er août 2010 - "Devine qui papillonne au jardin ?"
JARDINS, PAPILLONS,
NOSTALGIE... ET BIO-INDICATION. Le
papillon, reflet de la perte de biodiversité
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| Juillet 2008 - Une nouvelle espèce au Domaine des Silex ! Tabac d'Espagne
(Linné) Le papillon Tabac d'Espagne est un papillon facilement identifiable. Bien souvent, il butine les fleurs des ronciers. Son vol est plané, rapide. Le tabac d'Espagne (Argynnis paphia Linnaeus
1758) est un papillon de la famille des nymphalidés. C'est
un grand papillon des clairières et allées forestières, commun dans
toute l'Europe, de l'Irlande aux Balkans et à la Grèce et du sud de
la Scandinavie au nord de l'Espagne. Les ailes sont orangées parsemées de taches noires. Sa chenille adulte est de ton brun-noir avec des taches latérales noires et jaunes et sa chrysalide est foncée avec des points dorés. Répartition : Europe de l’ouest, Algérie,
Asie tempérée. A noter : |
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| Les lucanes cerf-volant à Boitsfort. Les photos représentent une femelle de lucane (les « pinces » sont petites… mais plus puissantes !...) Le lucane cerf-volant est une espèce « Natura 2000 », raison pour laquelle des sites abritant son habitat ont été classés en ce sens (Forêt de Soignes et lisières (Foresterie) etc…) Watermael-Boitsfort est, semble-t-il, la seule commune bruxelloise à abriter cette espèce… |
![]() Photo Emilie Vanderhulst prise le 22 juin 2008 à la gare de Boitsfort. |
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![]() Photo Emilie Vanderhulst |
![]() Photo Emilie Vanderhulst |
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| 28 mai 2008 - commentaire reçu de J.C. Lehoucq : Dimanche passé, j’ai trouvé et photographié dans mon jardin un grand papillon de nuit de toute beauté et grâce à votre site, j’ai pu l’identifier : un magnifique sphinx du tilleul ! |
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Natura 2000, un réseau européen de sites naturels La première loi européenne de conservation de la nature est la «Directive Oiseaux» de 1979. A BRUXELLES : Ces sites ont été repris dans le réseau Natura 2000 car essentiels à la conservation de 4 espèces de chauve-souris (sur un total de 17 espèces présentes), un insecte (Lucane cerf-volant) et un poisson (Bouvière), toutes ces espèces étant reprises à l’annexe II de la Directive Habitats, mais aussi pour la conservation de certains habitats (écosystèmes) repris à l’annexe I. 3 zones en Région bruxelloise: 1. Forêt de Soignes avec lisières, domaines boisés avoisinants et vallée de la Woluwe: 2. Zones boisées et ouvertes au sud de la Région bruxelloise: PLUS D’INFOS ? IBGE – Gulledelle 100 à 1200 Bruxelles (02/775.75.75) Avril 2003. |
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Poules et renards ne font pas bon ménage : la volaille enfermée dans un enclos constitue un véritable garde-manger pour le renard. Cependant, de nombreux ennuis peuvent être évités de façon efficace et bon marché avec un poulailler à l'épreuve des renards! Les enclos existants peuvent être adaptés assez facilement pour offrir une protection efficace. |
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| - Le renard : un nouveau venu dans la ville |
| Grâce à leur adaptation au milieu urbain, les renards ont connu en région Bruxelloise une croissance assez importante jusqu’à la fin de années 80. Au cours des années 90, la population s’est stabilisée, le milieu ayant atteint les limites de ses possibilités. On a toutefois pu constater ces dernières années que le renard était de plus en plus souvent observé. Ce phénomène est du au fait qu’il est devenu un véritable « renard des villes » : il n’est plus très farouche et se montre donc aussi la journée. Cela suscite de nombreuses questions parmi les citoyens urbains. Nous répondons aux plus fréquentes.
Y a-t-il un risque de maladie ou d’agression ? Mes animaux domestiques sont-ils en danger ? Qu’en est-il des sacs poubelles dévastés ? Adresse de contact : |
| - Publications de l’IBGE / Bruxelles Environnement | |
| Info Fiche - Biodiversité : Le renard roux (2009) |
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L’IBGE vient d’éditer un livret traitant de la «problématique» des corneilles, pies, perruches, renards… etc en ville, à Bruxelles. «Vivre en ville avec eux» est disponible à l’IBGE (02/775.75.75), ou lors d’activités nature, au Centre Régional d’Initiation à l’Ecologie, etc…
Ce livret répond à bien des questions qui nous sont souvent posées par des participants lors de nos promenades-nature. Mars 2002 |