Le Domaine des Silex.



 

Vue générale du Domaine des Silex

La richesse du site.
Une promenade en juillet ... et sentier didactique
Nouveau ! Une promenade en hiver ...
Galerie - en construction
Création d'une friche (prairie fleurie)
Nouveau ! Les orchidées des Silex

Nouveau ! Spirale à insectes.
La promenade verte.
Gestion.
Activités programmées aux Silex.
Liste de l'avifaune des Silex.
Observations au Domaine des Silex.
Les hirondelles de fenêtre aux Silex.
Station de baguage scientifique.
Inventaire de la flore et des "herbes".
Insectes et papillons des Silex - en cours de mise à jour !
Projet Natura 2000.
Des chauve-souris à l'étang de Boitsfort.
Un poulailler à l'épreuve des renards.


Etang des Silex
La richesse du Domaine des Silex en quelques mots ... et en images

Nouvelles du Domaine des Silex (Avril 2007)

Depuis 1999, la COWB s’est vue confier la gérance du Domaine des Silex. Un de nos buts prioritaires étant d’y restaurer la biodiversité des lieux, de le rendre accessible au public à certaines conditions, afin d’y faire découvrir la nature à Bruxelles.

En partenariat avec Bruxelles Environnement (BE, anciennement IBGE), un premier plan de gestion a été élaboré puis réalisé. Quelques réalisations depuis 9 ans : promenade verte, site Natura 2000, Chouettes soirées, Nuit des chauve-souris, Nature en fête, camp public de baguage d’oiseaux migrateurs, matinées d’observations d’oiseaux en migration, portes ouvertes, nombreuses visites guidées, conférences et projections, Minutes papillons, études par doctorants, itinéraires pour candidats guide nature, … Des inventaires et recensements divers y sont effectués (146 espèces d’oiseaux y ont notamment été observées).

Fort de ce qui précède, et en accord avec le propriétaire des lieux, la Donation Royale, une nouvelle convention vient d’être signée, confiant une prolongation de la gérance des lieux à la COWB.
Un nouveau plan de gestion a également été conclu entre la COWB et Bruxelles Environnement (BE). Objectifs futurs : maintenir voire élargir les activités actuelles, octroyer à ce site remarquable –classé- le statut de réserve naturelle, gestion Natura 2000,…



Cliquez sur la carte pour l'agrandir.


Cormoran étang de Boitsfort Août 2004

Inauguration du Domaine des Silex en présence de Martine Payfa, Bourgmestre (1999)

Le Domaine des Silex,anciennement appelé "Nieuwenvijver", est une propriété privée, classée, qui appartient à l'Administration de la Donation Royale. Il s'agit d'une ancienne propriété du roi Léopold II qui en fit don à l'Etat en 1901.Depuis 1999, la COWB s'est vue confier la gérance des lieux, en partenariat avec l'IBGE. Le but est d'y restaurer la biodiversité du site, dans le cadre du maillage écologique (maillage vert et bleu) en Région bruxelloise, et de rendre ce site accessible au public sous certaines conditions.



L'étang.

L'étang (1 Ha) longtemps consacré à la pêche, a été vidangé et restauré afin de lui rendre un aspect plus naturel: démontage des berges trop verticales et reprofilage en pentes douces et naturelles; mise à ciel ouvert du ruisseau du Vuilbeek; extension des plantes aquatiques ainsi que de la roselière (roseaux phragmites), biotope devenu rare à Bruxelles, où niche la ROUSSEROLLE EFFARVATTE, fauvette aquatique qui hiverne en Afrique équatoriale et se reproduit chez nous de mai à août. Les berges boueuses attirent de nombreux oiseaux, dont les CHEVALIERS GUIGNETTE et culblanc, oiseaux limicoles, lors de leur passage en migration vers leurs lieux de reproduction (Nord de l'Europe) ou d'hivernage (Afrique).

Grèbe castagneux à l'envol et Foulque à l'arrière-plan - juin 2008.
Photo Stephan Peten

Demoiselles, juin 2008.
Accouplement de Coenagrion sp. (puella probable)
Photo Stephan Peten


La vie de l'étang des Silex...


Demoiselle (Erythromma najas) - Etang des Silex juin 2008
Photo Stephan Peten


Grèbe castagneux juin 2008
Photo Stephan Peten
Le Martin-pêcheur y trouve sa nourriture, et une berge avec nichoirs incorporés a été aménagée à son attention. D'autres oiseaux piscivores: Hérons cendrés, Grands cormorans, Grèbes huppé et castagneux, ainsi que les Canards colvert, morillon, milouin, mandarin, fréquentent l'endroit. Ouettes d'Egypte et Bernaches du Canada s'y complaisent, en compagnie des Foulques et Poules d'eau (nicheuses).


Héron cendré
Photo Stephan Peten.

Quelque 156 espèces d'oiseaux y sont recensées (au 31/12/08), et des nichoirs de différents modèles ont été placés.Le site est étudié pour les nombreuses chauves-souris qu'il accueille (Projet LIFE européen). Des gîtes d'été et une remise ont été aménagés pour ces chiroptères.

Martin-pêcheur
Photo Stephan Peten.


Foulque adulte juin 2008
Photo Stephan Peten


Jeune Foulque juin 2008
Photo Stephan Peten

Prairies à chevaux

Les surfaces de pelouses tondues ont été réduites au minimum, au profit de prairies à hautes herbes, fauchées une à deux fois l'an, ou encore pâturées par les chevaux du manège voisin. Ces techniques de gestion différenciée favorisent la réapparition de plantes et fleurs sauvages, qui attirent insectes (abeilles, papillons, libellules et demoiselles, sauterelles,…), oiseaux (Pics vert, épeiche, épeichette et noir, Epervier, Chouette hulotte,…) et autres animaux. Des essences d'arbres exotiques ont été enlevées au profit d'arbustes indigènes qui procurent abri et nourriture aux oiseaux.Le site est situé sur un axe de migration de la Woluwe (Nord-Sud) et fait l'objet d'études sur la migration des oiseaux (baguage en collaboration avec l'IRScNB). Il sert aussi de lieu de lâcher et de convalescence pour les oiseaux revalidés par les CROH (Centres de Revalidation pour Oiseaux Handicapés).




Prairies à chevaux.

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Une promenade en juillet ... et sentier didactique

Depuis l'été 2008, nous avons réalisé un sentier didactique. De petites fiches informatives en 4 langues parsèment le Domaine et permettent de repérer et d'identifier les plantes et fleurs les plus significatives.
 

Voici quelques photos prises par Albert Van den Broeck lors de notre traditionnelle Promenade-Nature du 1er dimanche du mois, le dimanche 6 juillet 2008.

Un moment de détente aux Silex


Nielle des blés

Azure des parcs

Foulque macroule en famille


Cette année encore, le Grèbe castagneux a niché
sur l'étang des Silex


Belle demoiselle
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Une promenade en hiver ...
Voici quelques photos prises par Albert Van den Broeck lors de notre traditionnelle Promenade-Nature du 1er dimanche du mois, le dimanche 3 janvier 2010.
Création d'une friche (prairie fleurie) - 2008/2009

La prairie fleurie en juillet 2009


Achillée millefeuille
Plantes et fleurs présentes l'été 2008
dans la friche des Silex


Brunelle commune

 

Achillée millefeuille, Persicaire, Nielle des Blés, Renoncule rampante, Pulicaire dysentérique, Coquelicot, Sisymbre fausse-moutarde, Bourse à pasteur, Luzerne lupuline, Vipérine pourpre, Brunelle commune, Douce-amère, Matricaire inodore, Marguerite dorée ou Chrysanthème des blés, Bleuet des champs, Vergerette du canada.

Graminées : Houlque laineuse (ou velue), Fléole des prés.


Bleuet des champs

Coquelicot

Pulicaire dysentérique


En avril 2008, le sol d'une zone de 10 ares a été complètement retourné afin de favoriser le retour d'une végétation naturelle.
Nous avons ensuite procédé au semis de bisannuelles et d’annuelles sur la moitié du terrain et au semis d’annuelles uniquement sur l’autre moitié. Fin juin on peut déjà observer les premiers résultats.


Premier retour...
marguerites, bourrache, bleuets et coquelicots
29 juin 2008


Transformez une partie de votre pelouse en prairie fleurie

* L’emplacement de la prairie de fauche doit être bien ensoleillé, éloigné des arbres et des murs. Prévoyez-la en continuité avec la pelouse rase que l’on conserve aux abords immédiats de la maison. Vous pourrez ainsi l’observer de près sans écraser les plantes et sans déranger les insectes.

* Une prairie de fauche ne comporte ni coquelicots, ni bleuets. Ces plantes annuelles ne se maintiennent d’une année à l’autre que si le sol est suffisamment dénudé pour permettre la germination de leurs graines… ce qui n’est pas le cas dans une prairie de fauche, mais bien dans un champ cultivé. Coquelicots, bleuets et bien d’autres ne fleuriront que si vous retournez le sol au moins tous les deux ans!

* En laissant pousser votre pelouse, vous verrez d’abord fleurir les pâquerettes, les véroniques, les renoncules, les pissenlits puis les hampes florales des plantains. Ces premières espèces basses vont être supplantées par les graminées tandis que d’autres plus hautes comme la marguerite, l’achillée mille-feuille, le lotier corniculé vont pouvoir s’épanouir.

* Dans un environnement préservé, le semis de graines de prairie n’est généralement pas nécessaire : le sol renferme un stock de graines en dormance qui se manifesteront dès que les conditions leur deviendront favorables. En ville, toutefois, un apport de quelques graines est souvent nécessaire. Assurez-vous qu’elles soient issues de souches locales

* Aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus le sol est pauvre en éléments nutritifs (surtout azote et phosphore), plus la diversité végétale est grande : les sols “ riches ” favorisent le développement de quelques plantes envahissantes (l’ortie, par exemple), au détriment d’autres espèces.

* Traditionnellement, la prairie de fauche était fauchée une fois l’an et le foin était emporté. Comme aucun engrais n’était apporté par ailleurs, le sol s’appauvrissait ainsi lentement et les fleurs diverses abondaient. C’est donc cette pratique qu’il faut reproduire pour obtenir une prairie fleurie.

* Comment faucher? Surtout ne pas broyer les herbes, afin de permettre le ramassage du foin. La faux est assurément l’instrument le mieux adapté. Cependant, une tondeuse réglée à une hauteur de coupe maximale convient également.

* Quand faucher? Sauf exception, une fauche annuelle, effectuée toujours à la même époque, suffit. Deux époques sont favorables :
- mi-juillet, pour favoriser plutôt les plantes à floraison printanière (cardamine, marguerite…),
- mi-septembre, pour favoriser les fleurs d’été.

* Beaucoup d’insectes passent l’hiver en se dissimulant dans les hautes herbes ou en y déposant leurs œufs.
Il est donc préférable de ne pas faucher la totalité de la prairie. Le mieux est de laisser chaque année une parcelle non fauchée… différente d’une année à l’autre sinon elle évoluera vers un taillis d’arbustes spontanés!


Texte inspiré d'une fiche-conseils éditée par Natagora, sur base d'un texte de C. Percsy, et avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale et de Bruxelles Environnement.

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Projet de gestion d’une friche à plantes bisannuelles au Domaine des Silex

Préliminaire :
Les zones de terre remuées et puis délaissées durant quelques années accueillent une flore pionnière particulière, composée en grande partie de plantes bisannuelles indigènes telles que cardère, onagre, bardane… Ces plantes ont la particularité d’attirer les insectes butineurs et de produire des graines fort appréciées des oiseaux. De telles zones présentent donc un intérêt réel pour la biodiversité.
Malheureusement elles ont tendance à être de plus en plus rares, même en pleine campagne.
Voilà pourquoi nous proposons de mener une expérience de création puis de gestion dynamique d’une friche à bisannuelles.

Objectif :
Créer et puis gérer efficacement dans le domaine des Silex une zone peuplée de plantes bisannuelles suffisamment étendue pour attirer et nourrir des oiseaux tels que linottes, verdiers, chardonnerets, sizerins, moineaux friquets, bruants des roseaux, bouvreuils …
Le résultat espéré étant de proposer au mieux une alternative et au pire un petit complément au nourrissage hivernal « artificiel » des oiseaux.
L’objectif final, si le succès est au rendez-vous, serait de servir de modèle à d’autres réalisations de ce type dans l’agglomération et ailleurs.

Principe :
Il s’agit de mettre à nu une zone de pelouse tondue régulièrement et ne présentant que peu de plus-value environnementale. Cette opération peut se faire soit en labourant la pelouse, soit idéalement en grattant et en enlevant la couche de gazon afin d’appauvrir le substrat.
Nous proposons un semis léger de graines de plantes bisannuelles telles que celles citées plus haut. Pour l’esthétique, on pourrait ajouter quelques graines d’annuelles messicoles : coquelicots, bleuets, nielle des blés, céréales sauvages et autres plantes indigènes produisant des graines appréciées des oiseaux.

Zone pressentie :
La pelouse bordée de petites haies située devant le chalet.
Il faut prévoir une zone de min 10 à 15 ares.

Cycle proposé :
- Avril 2008 : mise à nu et semis + semis de bisannuelles et d’annuelles sur ½ du terrain (zone A) et semis d’annuelles uniquement sur l’autre moitié (zone B).
- Mars 2009 : remise à nu de la zone B et semis de plantes bisannuelles + quelques annuelles.
- Mars 2010 remise à nu de la zone A + semis* d’annuelles et quelques annuelles.
- Mars 2011 : etc …

Donc une seule intervention annuelle s’avère nécessaire
* il faudra évaluer si les semis restent nécessaires ou si la régénération naturelle permet le maintien de la diversité (l’expérience le montrera).

Evaluation :
Des relevés ornithologiques et entomologiques réguliers, comparés avec les observations déjà réalisées dans le Domaine, devraient permettre de mesurer l’efficacité de l’opération.

Risques écologiques :
L’endroit ne présentant actuellement qu’un intérêt écologique très limité (pelouse tondue toutes les semaines jusqu’ici), cette entreprise ne présente aucun risque de dégradation du site. De plus, le processus est tout à fait réversible. S’il devait s’avérer peu concluent ou qu’il devait être abandonné pour une autre raison, il suffirait de ne plus remuer la terre pour retrouver une situation de prairie (et même de pelouse si on voulait recommencer à tondre)

Conclusion : un projet simple, original, peu coûteux et qui en cas de succès, pourrait enrichir la biodiversité du Domaine des Silex.

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La promenade verte.

Cliquez sur l'image pour agrandir.
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Gestion.
Le Domaine des Silex à Watermael-Boitsfort, un bel exemple de développement de la biodiversité et d’amélioration des paysages.

Plus nous serons nombreux à apprécier la nature, plus nous aurons envie de la protéger. Accueillir les visiteurs est donc un leitmotiv. C’est pourquoi le Domaine des Silex, propriété privée, est accessible librement au public tous les samedis, le 1er dimanche du mois lors de la promenade nature ainsi que lors d’activités ponctuelles (Journée sur le nourrissage des oiseaux, Chouettes Soirées, Aube des oiseaux, Minutes Papillons, Bat Night, …)

La gestion du Domaine des Silex

Chaque année, en été et en automne, plusieurs journées sont consacrées à la fauche et au ratissage de foin.

Notre objectif est de favoriser la biodiversité : arrêter la disparition des espèces et recréer des milieux de vie qui leur sont propices.

Fauchage et ratissage : pourquoi ?
Pour conserver une prairie de fauche, il faut … faucher. Les espèces de plantes y vivent généralement grâce au fauchage. Les prairies de fauches abritent une grande diversité d’espèces. Parmi ces espèces, beaucoup sont rares ou très rares. Ces plantes attirent des insectes, eux aussi parfois devenus très rares. Tout sera donc fait pour conserver la prairie de fauche … en fauchant.

Débroussaillage d’arbustes : pourquoi ?
Si on laissait évoluer la nature de façon spontanée, tout notre pays se transformerait en forêt. Un bosquet de saules, un buisson de prunelliers évoluent vite en écrans impénétrables, transformant nos précieuses prairies ou pelouses en milieux boisés. Savez-vous qu’une branche de saule posée au sol s’enracine et forme un nouvel arbre en moins d’un an ?


Fauchage du verger



Certaines zones délimitées ne sont pas
fauchées à cause de leur richesse
Chaque année Natagora organise des chantiers de gestion, principalement en Wallonie pour les jeunes (et les moins jeunes). Pour la première fois cette année (2009), un camp de gestion s'est déroulé en juillet en Région Bruxelloise. Différents sites (Broek à Uccle, Scheutbos à Molenbeek, Vogelzang à Anderlecht et Domaine des Silex à Boitsfort) ont fait l'objet d'une gestion.

Les participants ont été hébergés sous tentes durant cette semaine au Domaine des Silex.

L'expérience positive incite à reprogrammer un chantier de gestion bruxellois dans le futur.

Situé à Watermael-Boitsfort entre la Forêt de Soignes, le parc Tournay-Solvay et les étangs de Boitsfort, et alimenté par le ruisseau du Vuylbeek, le Domaine des Silex est une propriété classée de 4 hectares appartenant à la Donation Royale. Il a été proposé comme Zone Spéciale de Conservation en application de la directive Habitat et de la directive Oiseaux.
Le site s’insère ainsi dans un ensemble biologique et paysager tout à fait remarquable et dont tous les sites proches ont également été proposés comme Zone Spéciale de Conservation.
Il constitue un maillon essentiel du maillage vert et du maillage bleu que l’IBGE développe sur l’ensemble du territoire de la Région de Bruxelles Capitale. Anciennement loué à la Banque Nationale pour l’agrément de son personnel, le domaine a ensuite été remis en location en 1999.
La Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort décide de louer le domaine et de nouer un partenariat avec l’Institut Bruxellois pour la Gestion de l’Environnement.
Une convention avec la COWB prévoit qu’une grande partie des opérations de gestion soit réalisée par l’IBGE sur base d’un plan de gestion réalisé par l’Institut et approuvé au préalable par la Donation Royale.
Jusque là, le site, fermé en permanence au public, était purement géré dans une optique horticole traditionnelle et comme espace d’agrément classique, mais d ‘une grande banalité : pelouses soigneusement tondues, haies de conifères strictement raillées et alignement de thuyas et d’épicéas, parterres de rosiers et autres plantations décoratives, étang aux berges artificielles abruptes bordées par un chemin en gravier, quasi absence de végétation aquatique et des rives, pontons de pêche, mobilier en plastique et en béton mal intégré à son environnement.
Son intérêt pour la faune et la flore restait en conséquence très limité.
 

Le domaine des Silex au printemps 2000 : les berges en bois et ponton sont encore présents, ainsi que les rideaux de conifères qui ferment la perspective sur l'étang de Boitsfort. Le mobilier n'a pas encore été remplacé.

Jusqu'en 1999, le Domaine des Silex a été géré suivant des principes horticoles classiques,
ce qui était peu favorable à la biodiversité.

Ancienne pelouse reconvertie en prairie humide fauchée -2002.
Le plan de gestion réalisé par l’IBGE est un véritable plan de développement de la nature et d’amélioration du paysage, mais il prend également en compte les aspects sociaux puisqu’il prévoit que le domaine est désormais accessible au public tous les samedis et tous les premiers dimanches du mois.La gestion qui y est par ailleurs menée est moins interventionniste, moins coûteuse, moins consommatrice d’énergie, moins polluante ; elle s’inscrit clairement dans une politique volontariste de gestion durable des ressources.
Elle est représentative de ce qui se généralise de plus en plus d’en d’autres espaces verts régionaux en fonction du contexte local rencontré.
Démontage des berges verticales en bois début 2002.
Talutage des berges en pente douce - début 2002.
Les nouvelles berges, juste après les travaux - début 2002. Un petit engin à chenilles a été utilisé pour réaliser les berges en pente douce - début 2002.

Automne 2003 : Après l'enlèvement des conifères , la perspective est redégagée.

Vue générale sur la rive droite après les travaux - la plupart des conifères qui bordaient la rive ont été supprimés.

Les résultats au Domaine des Silex, 3 ans après.

La suppression des pesticides sur les chemins a permis l’apparition de végétaux sur ceux-ci. Les chemins, notamment celui faisant le tour de l’étang, s’intègrent actuellement dans le paysage .Le paysage est rouvert, la suppression de la haie de conifères entre le domaine et l’étang de Boitsfort s’est marquée par des résultats remarquables sur le plan ornithologique : de nouvelles espèces jamais observées auparavant fréquentent l’étang, comme la sarcelle d’hiver, le canard souchet, tandis que d’autres voient leur nombre et leur présence régulière augmenter (fuligule morillon et milouin, hérons, cormorans).

Une information au public est prodiguée, le mobilier est remplacé, le site est ouvert tous les samedis. Sa fonction pédagogique remarquable le rend tout à fait complémentaire au Centre Régional d’Initiation à l’Ecologie installé dans le parc Tournay-Solvay tout proche.Les prairies fauchées ou pâturées permettent un développement de la végétation herbacée naturelle et attirent énormément d’insectes et de papillons, comme le rare machaon.
Les haies d’espèces indigènes attirent de nombreux oiseaux comme les fauvettes (4 espèces), et le gobemouche gris.
Le talutage des berges en pente douce a permis en deux ans à la végétation des rives de se redéployer naturellement à partir de fragments de plantes apportées naturellement et du stock de graines naturellement présentes dans les vases, et une progression de la roselière. Cette végétation attire à son tour de nombreux oiseaux comme le rare Blongios nain qui n’a plus été observé à Bruxelles depuis des décennies, ou le râle d’eau. Cette réussite a incité l’IBGE à utiliser les mêmes techniques pour la remise en état d’autres étangs comme ceux du Rouge-Cloître et, à moyen terme, celui de Ten Reuken.

L’enlèvement des poissons fouisseurs introduits jadis pour la pêche et responsables de la turbidité de l’eau a rendu à l’eau sa limpidité et permet désormais le développement d’une abondante végétation aquatique, la production d’insectes (à larves aquatiques) a augmenté, ce qui favorise la présence de nombreuses chauve-souris chassant au-dessus ou à proximité de l’étang, comme le Vespertillon de Daubenton ou l’Oreillard. Ceci favorise aussi un petit poisson rare appelé Bouvière, présent dans l’étang (espèce protégée par la Directive Habitat).
Le bois mort maintenu debout attire pas moins de 4 espèces de pics : pic épeiche, pic épeichette, pic vert et même pic noir (espèce protégée par la directive Habitat).D’une manière générale, le paysage est fortement amélioré.
 

Conclusions

La démarche entreprise au Domaine des Silex s’inscrit résolument dans le développement du maillage vert et bleu à Bruxelles, le tout dans le cadre du développement durable.
C’est un exemple emblématique de la prise en compte de la biodiversité, mais aussi du paysage et des besoins du public dans un espace vert suburbain.
D’une manière générale, ces trois fonctions ne s’excluent nullement, elles se complètent, l’une pouvant prédominer sur les autres, ou elles peuvent toutes les trois être d’égale importance, tout dépend du contexte local rencontré.
Ce travail est le fruit d’une collaboration active entre l’IBGE et la COWB, ainsi qu’avec la Donation Royale qui a, soulignons-le, donné son aval préalable aux travaux réalisés et en cours de réalisation.

L'étang et ses berges artificielles (vue vers l'amont).
Notez le développement progressif de la végétation des rives grâce à la suppression des tontes.
La rive droite de l'étang, été 2003, 16 mois après les travaux...
Versant en rive gauche du domaine.
Le parc régional Tournay-Solvay se trouve derrière les épicéas sur la crête.

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Activités programmées aux Silex.

Promenade Nature
Chouette Soirée (Nuit Européenne des Rapaces Nocturnes)
Nuit Européenne des Chauves-Souris (Bat Night)
Minutes papillons
Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ?
(Opération 2010)

Visite libre le samedi de 09.00 à 18.00.

 


Chouette soirée 2010 - le samedi 13 mars à 20h au Domaine des Silex.

Plus d'infos sur la Chouette Soirée 2010.


"Les rapaces nocturnes, prédateurs de la nuit"
- Le carnet du naturaliste en herbe.
(Source "Soleil Bruxellois", Tournesol-Zonnebloem asbl).

Samedi 15 mars 2008 : Chouette soirée à Watermael-Boitsfort
!

Environ 125 participants, grands et petits, s'étaient réunis au Centre Régional d'Initiation à l'Ecologie à Watermael-Boitsfort pour la Chouette Soirée organisée en collaboration avec la COWB et l'asbl Tournesol-Zonnebloem.
Pour commencer, une intéressante présentation des rapaces nocturnes : différence entre hiboux et chouettes, les espèces présentes dans nos contrées*, leur remarquable adaptation à la chasse nocturne, ...
*D'après le tout nouvel Atlas des oiseaux nicheurs de Bruxelles, quelque 80 couples de rapaces nocturnes nichent en Région bruxelloise, principalement en Forêt de Soignes.

Ensuite, Mario Ninanne présenta 3 oiseaux provenant de Birds Bay, CREAVES de La Hulpe, dont une jeune chouette hulotte, qui fut relâchée sous nos yeux. Chacun retint son souffle au moment de l'envol et lui souhaita de tout coeur bonne chance dans son retour à la vie sauvage.

Les participants se séparèrent ensuite en 3 groupes pour une promenade guidée dans le parc Tournay-Solvay. Le cri d'une chouette se fit entendre et à plusieurs reprises l'une d'elles nous survola.

En fin de promenade, la pluie se mit de la partie. Cela ne valait plus la peine d'insister : les rapaces ne gaspillent pas leur énergie à crier ou à chanter quand le bruit de la pluie leur fait concurrence ! Une aubaine par contre pour les nombreux batraciens dont la migration était en cours.

Nous rentrâmes sous une pluie battante mais tous quand même ravis de cette très chouette soirée.
Au passage, chacun aura glané l'une ou l'autre connaissance, émotion, ou information. Un exemple ? Si vous trouvez jamais un jeune de rapace tombé du nid, laissez-le bien où il est et n'intervenez pas : les parents ne sont pas loin et continueront à le nourir tout le temps nécessaire.
Extrait de www.bombylius.be

De mémoire d'homme, les chouettes et les hiboux ont toujours frappé l'imagination. Leurs cris spécifiques et leur mode de vie nocturne font de ces rapaces nocturnes un cas à part dans le règne animal. Il n'y a pas si longtemps, les gens pensaient encore à tort qu'ils étaient les messagers de mauvaises nouvelles. Ils étaient traqués et cloués de manière bien ostentatoire aux portes des maisons. Fort heureusement, nous en savons plus aujourd'hui sur le comment et le pourquoi du comportement de ces animaux. Et toutes ces espèces sont désormais protégées.

Le saviez-vous? La Belgique est riche de nombreuses espèces de rapaces nocturnes: la Chouette hulotte, la Chouette chevêche, le Hibou moyen-duc et la Chouette effraie sont les plus nombreux. Comme son nom l'indique, le Hibou grand-duc en est, quant à lui, le plus grand. Toutes les espèces sont protégées par la loi en Belgique. Il est donc interdit de les blesser, de les tuer ou de détruire leurs nids et leurs œufs. De nombreuses espèces de hiboux et de chouettes sont néanmoins menacées par les changements du paysage. En tant que prédateurs, ces animaux ont besoin d'un grand territoire pour trouver leur nourriture. La fragmentation du territoire due à l'aménagement de voies routières et de bâtiments, la destruction des coins boisés, la disparition des vieux vergers, l'enlèvement des arbres morts et la fermeture de certains établissements sont autant d'activités qui ont négativement influencé l'apport en nourriture et les possibilités de reproduction de certaines espèces. L'utilisation à outrance de pesticides provoque également des ravages dans la chaîne alimentaire où ces oiseaux, prédateurs par excellence, sont au sommet de celle-ci. Ils cherchent souvent de la nourriture dans des espaces ouverts. Ils sont donc extrêmement vulnérables à la circulation routière lorsqu'ils volent d'un accotement à l'autre. Si nous voulons les préserver, commençons par protéger leur habitat.

Que faire? Saviez-vous qu'un hibou ou une chouette avale sa proie en une bouchée, peau et poils compris? Mais que font-ils des pattes, du squelette, des poils et des plumes qu'ils ne peuvent digérer? C'est simple: ils les régurgitent sous forme de petites boulettes appelées pelotes de réjection. La composition de leurs régurgitations donne une idée des habitudes alimentaires du rapace nocturne mais aussi de la répartition de mammifères rares. En effet, la plupart des espèces de mammifères sont plutôt des animaux de nuit. Il est donc plus difficile pour un chercheur de les découvrir. L'étude des pelotes de réjection montre également que les chouettes et hiboux se nourrissent énormément de rongeurs. De quoi en faire l'ami des agriculteurs!


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11ème Nuit Européenne des Chauves-souris : Samedi 29 août 2009 à 20h30 sur le thème "Un jardin pour nos Chauves-souris”
. Cette soirée a permis de souligner ce que chacun de nous peut faire de manière concrète pour améliorer son environnement direct (le jardin) en vue de favoriser le bien-être des chauves-souris ainsi que la faune et la flore en général.

Résumé de la Bat Night 2009

Détails de l'édition 2009

Voir affiche pour Boitsfort, Domaine des Silex

R.-V. Domaine des Silex - Chemin des Silex, 10 - 1170 Bruxelles, Bus 17, Bus 95 (Wiener), Tram 94, Gare de Boitsfort.
Pas de parking Chemin des Silex (Promenade verte). Stationnement obligatoire au parking de la gare de Boitsfort ou Avenue de la Foresterie.
Sur inscription uniquement ! - info@cowb.be.


Depuis plusieurs dizaines d'années, l'activité humaine est responsable de la dramatique raréfaction de nos populations de chauves-souris. A l’heure actuelle, une seule espèce, la Pipistrelle, reste encore commune dans notre pays. En effet, la perturbation, la destruction de leurs habitats et l'utilisation croissante de pesticides sont autant de facteurs décimant les chauves-souris. Pourtant, cet animal joue un rôle écologique important dans les écosystèmes en se nourrissant de nombreux insectes. Malgré tout, les chauves-souris restent peu connues et mal considérées.

C'est pourquoi la plupart des pays européens organisent conjointement des actions de sensibilisation pour le public lors de la Nuit Européenne des Chauves-souris .
Cette action a pour objectif de donner l'occasion à tous de se familiariser avec les chauves-souris. Cette approche permet de se rendre compte que ces petits mammifères ne sont pas des monstres hideux assoiffés de sang, mais bien des animaux fascinants que nous devons protéger.

 

Réseau S.O.S. Chauves-souris
Un réseau d'information et d'aide aux personnes qui ont des problèmes ou des questions sur le sujet existe depuis peu. Il est en mesure de répondre aux interrogations, de conseiller, de fournir un dépliant d'information et, si nécessaire, un des bénévoles peut visiter les lieux et réaliser des aménagements directement à domicile. Les chauves-souris sont toutes protégées par la loi. Personne n'est donc habilité à les déranger ou à modifier leur gîte sans dérogation. Plecotus a reçu les autorisations nécessaires pour intervenir si la situation ne permet pas d'autre solution.
Ce réseau, appelé S.O.S. Chauves-souris , possède un numéro de téléphone et une adresse de courrier électronique: 0476/66.19.19 et plecotus@natagora.be.

Pour plus de renseignements:
par téléphone :
•  Pierrette Nyssen, Contact Plecotus au 081/830.334
•  Bruxelles-Environnement: 02/775.75.75
•  Ministère de la Région Wallonne: 0800-11901
•  Natagora au 081/830.570

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Minutes papillons

Devine, qui papillonne au jardin ?

Résultats de l'opération 2009.
46601 papillons ont été observés.

Résultats de l'opération 2008.
12729 papillons ont été observés.

Dès le début du printemps et jusqu’à l’automne, les papillons font partie de ces plaisirs rencontrés au jardin. Mais, connaissez- vous bien ces sympathiques visiteurs ?
Pour sa 4ème édition, Natagora vous invite le week-end des 30 juillet et 1er août à participer à l’opération «Devine, qui papillonne au jardin ?» en comptant et en identifiant les papillons de votre jardin. Ce recensement des papillons des jardins a pour but, comme pour le grand recensement des oiseaux du mois de février, d'étudier l'évolution dans le temps des populations d'espèces particulièrement sensibles à la dégradation de l'environnement.

En plus de la brochure réalisée à votre intention par Natagora, vous pourrez apprendre à reconnaître les différentes espèces de papillons présentes à Bruxelles en participant à “Minutes papillons”, une balade organisée au Domaine des Silex le 1er août 2010 de 11h00 à 13h00

Dans le cadre de l'opération « Nature au Jardin », Natagora et la COWB vous proposent une balade à la découverte des papillons du Domaine des Silex... Réservation souhaitée à info@cowb.be
R.-V. devant l’entrée publique du Domaine des Silex (grille verte – panneaux d’informations) - Chemin des Silex 10 – 1170 Bruxelles. Pas de parking Chemin des Silex (Promenade verte). Stationnement obligatoire au parking de la gare de Boitsfort ou Avenue de la Foresterie.
Par temps défavorable (pluie), cette visite sera remplacée par une balade nature à la découverte du Domaine du Silex.

Communiqué de presse de Natagora au sujet des balades 2010.


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Le citron
Photo Georges Verhulst

La petite tortue
Photo Georges Verhulst

L’opération «Devine qui… 2010»

Les 6 et 7 février derniers, vous avez participé à la grande opération de recensement des oiseaux des jardins « Devine qui vient manger chez nous aujourd’hui ? » organisée par Natagora. 414.520 oiseaux ont été recensés.
Classement par fréquence


Mésange charbonnière
Photo Anne-Marie Meuris

1. Merle noir
2. Mésange charbonnière
3. Rouge-gorge familier
4. Mésange bleue
5. Moineau domestique
6. Pie bavarde
7. Pinson des arbres
8. Tourterelle turque
9. Corneille noire
10. Pigeon ramier
 
TOP Fréquence : Les espèces d'oiseaux les plus fréquentes aux mangeoires
En 2004
En 2005
En 2006
En 2007
En 2008
En 2009
En 2010
Merle Noir
91,9%
92,7%
94,0%
77,6%
85%
88,4%
Mésange charbonnière
90,2%
90,2%
89,5%
84,3%
86%
84,6%
Rouge-gorge
79,9%
80,9%
85,3%
66,9%
71%
73,4%
Mésange bleue
79,3%
78,0%
80,7%
69,6%
75%
72,3%
Moineau domestique
71,8%
74,7%
66,1%
65,6%
67%
64,3%
Pie bavarde
69,9%
67,7%
61,1%
54,7%
60%
60,9%
Tourterelle turque
58,3%
66,2%
58,5%
53,0%
55%
52,0%
Pinson des arbres
60,1%
53,1%
56,4%
46,6%
52%
55,7%
Corneille noire
39,6%
45,0%
38,0%
36,9%
40%
44,8%
Pigeon ramier
37,5%
44,9%
37,5%
 
42%
42,3%
Etourneau sansonnet
36,7%
33,0%
38,7%
20,7%
25%
31,6%

Durant ce week-end, il a été comptabilisé en moyenne 35,89 oiseaux par jardin, soit un de moins qu’en 2009 ; cela reste bien en retrait par rapport aux 40 oiseaux des années 2004 à 2006.
L’utilité de ce comptage se révèle aussi par la mise en évidence du recul de certaines espèces comme la grive musicienne, dont la présence dans les jardins a reculé de plus de 50 % depuis la première année des comptages en 2004 (17 % à 8% en 2009). On suspecte que l’utilisation dans les potagers et dans les parterres de fleurs de granulés contre les limaces, dont les grives musiciennes sont grandes consommatrices, lui soit néfaste. D’autres espèces ont des difficultés également comme le moineau friquet par exemple.


Recensement national des oiseaux de jardin : statistiques en temps réel.

Au fil des années, l’analyse scientifique des données récoltées grâce à votre participation pourra nous permettre de mettre en évidence l’augmentation ou la raréfaction de certaines espèces.

Liste des espèces observées (avifaune)

Pour les observations de 1999 à 2008, cliquez-ici.


Les hirondelles de fenêtre aux Silex



Façade latérale 10 Chemin des Silex

Petite histoire d'hirondelles ...
Ce printemps 2009, des nichoirs pour Hirondelles de fenêtre ont été installés sur la façade de la maison Chemin des Silex N° 10. Dès le mois de mai, un CD diffusait le chant des hirondelles en vue de les attirer vers ce nouveau site potentiel. Surprise ! Le samedi 6 juin, 3 hirondelles visitent différents nichoirs pendant plusieurs jours ! Finalement, un couple adopte un nichoir.
Durant les mois de juin et juillet, les oiseaux sont présents tous les jours, le mâle gazouillant à l'intérieur du nid. Fin juillet, toujours aucune trace de nidification.
Le 1er août, une première coquille est trouvée au pied du nid. Le 2 août, une 2ème et 3ème éclosions sont constatées par la présence de coquilles.
Les parents élèvent leurs jeunes jusqu'au 11 août, date à laquelle un épervier tue un des deux adultes. L'adulte restant se retrouvant seul pour élever trois jeunes, il est décidé de placer un des trois jeunes dans un nichoir à la colonie de La Sapinière (qui abritait deux jeunes du même âge). Un oeuf non éclos est trouvé dans le nichoir.
L'adulte survivant continue seul à nourrir les deux jeunes. Cette hirondelle alarme beaucoup, est très prudente et effectue plusieurs tours de reconnaissance avant de venir nourrir au nid (présence régulière d'un épervier).
Le 14 août les deux jeunes sortent la tête du nid; le 16 août les deux jeunes sont bagués. A partir du 23 août, l'adulte se fait rare. Le 24 août les jeunes crient et sont prêts à sortir du nid. Le 25 août l'adulte vole dans les environs pour inciter ses jeunes à quitter le nid. Le 26 août l'adulte n'est plus revu. Le 27 août, l'adulte n'étant toujours pas revu, un contrôle du nid montre deux jeunes faméliques (qu'est-il arrivé à l'adulte ?). Il est décidé de placer les deux jeunes dans un nichoir à la colonie de La Sapinière. Un contrôle ultérieur montrera que ces deux jeunes ont été adoptés mais qu'un seul a survécu.
Le premier jeune déplacé auparavant a également été adopté et vole à présent au milieu des autres hirondelles.
Souhaitons-leur bon vent et espérons les retrouver le printemps prochain...

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Station de baguage scientifique.
Galerie de photos.

Camp de baguage ouvert au public.
Observations rares - et baguage - au Domaine des Silex en cette mi-octobre 2008
Pourquoi baguer des oiseaux ? Qu'est-ce que le baguage ?
Le baguage scientifique -
Source : Birds Bay News n°45 mars-avril-mai 2010
Que faire si on trouve un oiseau bagué ?
Pleins feux sur les migrations
Bilan des oiseaux bagués au Domaine des Silex et à Watermael-Boitsfort
Résultats du camp de baguage d'oiseaux 2009 (mi-août au 15 novembre)
Résultats du camp de baguage d'oiseaux 2008 (mi-août au 30 novembre
).
Résultats du camp de baguage d'oiseaux 2007 (mi-août au 11 novembre).
Résultats du camp de baguage d'oiseaux 2006 (mi-août à fin octobre).
Les oiseaux de Watermael-Boitsfort : Où vont-ils ? D'où viennent-ils ?
Devine qui est venu dîner cet hiver au Domaine des Silex"
Reprises d'oiseaux bagués
Nourrir, observer, secourir et baguer les oiseaux
Comment soigner et protéger les oiseaux ?


Blongios nain

Grosbec casse-noyaux

Mésange huppée.

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Inventaire de la flore et des "herbes".

Fin mai 2010, on découvre une nouvelle espèce d'orchidée dans le Domaine des Silex, la Listera ovata ou Listère à feuilles ovales.

C'est une plante vivace, à racines nombreuses, dressée, entièrement verte avec à mi-tige une paire de feuilles ovales opposées. L'inflorescence est un épi lâche de petites fleurs verdâtres aux sépales et pétales connivents.

En mai 2010, on apercoît déjà 7 ou 8 pieds, mais ils ne sont pas encore en fleur.

En juin 2009, 5 pieds ont été recensés.

En juin 2005, première observation (également pour Bruxelles) de l'Orchis négligé à l'Etang du Silex (Dactylorhiza praetermissa).

La tige élancée, creuse, porte cinq à huit feuilles dressées à obliques, parfois maculées. Les bractées sont aussi longues ou plus longues que les fleurs qui sont rose pâle à rouge violacé et qui forment un épi allongé, assez dense. Le labelle, parcouru de pointillés purpurins est légèrement trilobé. Les lobes latéraux, à bordure plus sombre que le reste du labelle, sont plus ou moins incurvés.


Photos prises au Domaine des Silex
Inventaire actualisé de la flore des Silex - 2008 - Cliquez ici.
Un inventaire des arbres et haies des Silex a été réalisé en 2004 - Cliquez ici.
Un inventaire détaillé des "herbes" des Silex a été réalisé en 2005 - Cliquez ici.

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Insectes et papillons des Silex.

Machaon (Papilio machaon)
Photo Georges Verhulst

On a souvent tendance à dire qu'il y a de moins en moins d'animaux en forêt de Soignes et ses environs. Je pense que c'est malheureusement une réalité. En ce qui concerne les papillons, c'est également vrai, mais je suis surpris par le nombre d'espèces différentes que l'on rencontre malgré tout en forêt de soignes.Je pense que le slogan " encourager la biodiversité", est plus que jamais une nécessité. Bien sûr, il faut totalement proscrire l'importation d'espèces exotiques ou non originaire de chez nous.Je pense que toutes les personnes qui possèdent un petit ou un grand jardin devraient essayer d'avoir un maximum de plantes différentes, c'est le meilleur moyen pour voir un maximum d'espèces différentes de papillons.Au cours de ces dernières années, j'ai observé un grand nombre d'espèces différentes en forêt de Soignes, le Domaine du Silex, de par sa situation, est un fantastique refuge pour la grande majorité des espèces reprises ci-dessous.Toutes les espèces ne sont pas reprises, en effet il existe également un nombre important de papillons de nuit.

Georges Verhulst, Entomologiste.

Papillons observés dans le Domaine des Silex.

Si vous souhaitez obtenir plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter Georges Verhulst.

"Les insectes des Silex"


"Minutes Papillons", une balade à la découverte des papillons des Silex le 1er août 2010 de 11h00 à 13h00.

31 juillet et 1er août 2010 - "Devine qui papillonne au jardin ?"

JARDINS, PAPILLONS, NOSTALGIE... ET BIO-INDICATION. Le papillon, reflet de la perte de biodiversité
par Michel Tarrier (septembre 2008)

Juillet 2008 - Une nouvelle espèce au Domaine des Silex !

Tabac d'Espagne (Linné)
Argynnis paphia

Le papillon Tabac d'Espagne est un papillon facilement identifiable. Bien souvent, il butine les fleurs des ronciers. Son vol est plané, rapide.

Le tabac d'Espagne (Argynnis paphia Linnaeus 1758) est un papillon de la famille des nymphalidés. C'est un grand papillon des clairières et allées forestières, commun dans toute l'Europe, de l'Irlande aux Balkans et à la Grèce et du sud de la Scandinavie au nord de l'Espagne.

Ce papillon s'observe très rarement en agglomération bruxelloise.

Les ailes sont orangées parsemées de taches noires.

Sa chenille adulte est de ton brun-noir avec des taches latérales noires et jaunes et sa chrysalide est foncée avec des points dorés.

Répartition : Europe de l’ouest, Algérie, Asie tempérée.
Envergure : varie entre 44 et 56 mm.
Période de vol : début juillet à août.
Habitat : clairières.
Plantes-hôtes : principalement les violettes. Il adore butiner les chardons, les fleurs de ronce, les fleurs d'eupatoire et les buddleias.
La femelle pond ses oeufs à proximité des violettes, plante nourricière des chenilles.
Cycle biologique : il vole en juillet et n'a qu'une seule génération par an.
La ponte a lieu sur les arbres non loin des plantes hôtes. Les oeufs sont déposés dans les fissures des écorces. L'oeuf passe l'hiver, et les chenilles apparaissent au printemps.

A noter :
A ne pas confondre avec le cardinal.


Chenille. © Georges Verhulst


Chrysalide. © Georges Verhulst


Imago. © Georges Verhulst

Les lucanes cerf-volant à Boitsfort.

Les photos représentent une femelle de lucane (les « pinces » sont petites… mais plus puissantes !...)

Le lucane cerf-volant est une espèce « Natura 2000 », raison pour laquelle des sites abritant son habitat ont été classés en ce sens (Forêt de Soignes et lisières (Foresterie) etc…)

Watermael-Boitsfort est, semble-t-il, la seule commune bruxelloise à abriter cette espèce…


Photo Emilie Vanderhulst
prise le 22 juin 2008 à la gare de Boitsfort.


Photo Emilie Vanderhulst


Photo Emilie Vanderhulst


Libellules au Silex


En juillet 2005 un mâle d'Anax napolitain ( Anax parthenope) a été observé sur l'étang du Silex
à Watermael-Boitsfort. La même espèce (le même individu?) avait déjà été observé sur cet étang le 23 juin 2005. Il s'agit des premières observations de ce taxon dans la région depuis le 19ième siècle. L'étang du Silex abrite une odonatofaune relativement riche pour un site urbain avec déjà pas moins de 16 espèces observées cette année. Outre l'Anax napolitain, on y trouve aussi Crocothemis erythraea, Cordulia aenea, Ennalagma cyathigerum, une belle population d'Erythromma najas et d'E. viridulum. Cette richesse est certainement due aux efforts de gestion (mise en assec et élimination des poissons fouisseurs) menés sur cet étang afin d'y accroître la productivité en insectes.

28 mai 2008 - commentaire reçu de J.C. Lehoucq :

Dimanche passé, j’ai trouvé et photographié dans mon jardin un grand papillon de nuit de toute beauté et grâce à votre site, j’ai pu l’identifier : un magnifique sphinx du tilleul !



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Projet Natura 2000.
Natura 2000 – février 2005
La Commission européenne a intégré mercredi 8 décembre 2004 quelque 7000 sites naturels des régions atlantique et continentale de l'Union européenne au sein du réseau Natura 2000. Parmi ceux-ci, 110 sites belges figurent à présent officiellement, dont la Forêt de Soignes et le Zwin. Pour rappel, le réseau Natura 2000 a pour ambition de préserver les plus importantes zones et espèces sauvages d’Europe. Les Etats membres doivent garantir la protection de ces zones. Les activités économiques ne sont pas proscrites mais celles-ci doivent être compatibles avec la protection des habitats et des espèces qui y vivent.
La Commission dresse ainsi la plus longue liste jamais établie des zones protégées dans l'UE. La décision de la Commission concernant la région biogéographique continentale porte sur 4.958 sites d'une superficie de 49.194 km² répartis sur 8 États membres de l'Union qui sont des sites d'importance communautaire. Sur cette superficie, 40.838 km² sont terrestres et 8.356 km² marins. Au sein de l'UE des 15, la région continentale se compose des plaines d'Europe du Nord et des collines et montagnes hercyniennes qui forment un arc depuis le Massif central en passant par les Vosges, la Forêt noire, le Harz et la Forêt bavaroise et au-delà, englobant le Sud de la Suède, la vallée du Pô et les régions voisines de l'Italie. Les listes des territoires des États membres qui ont adhéré à l'Union européenne le 1er mai 2004 seront adoptées ultérieurement.

Pour obtenir de plus amples informations (texte de la décision, cartes de synthèse, données de références) voir http://europa.eu.int/comm/environment/nature/home.htm

Vous voulez en savoir plus sur Natura 2000 ?

Natura 2000, un réseau européen de sites naturels

La première loi européenne de conservation de la nature est la «Directive Oiseaux» de 1979.
Celle-ci obligeait déjà les états membres de l’Union européenne à désigner, à l’échelon européen, les zones essentielles à la protection des espèces d’oiseaux menacées (ZPS= Zones de Protection Spéciale). En 1992, une nouvelle directive était approuvée: la Directive Habitats. Complémentaire à la première, celle-ci prévoit la conservation de tous les habitats et espèces sauvages d’intérêt communautaire. Pour ce faire, des Zones Spéciales de Conservation (ZSC) doivent être désignées. Dès leur désignation, les états membres doivent ensuite prendre toutes les mesures de protection et conservation nécessaires, garantissant le maintien de ces habitats et espèces à long terme.
Tous les sites, désignés en application des Directives Oiseaux et Habitats, forment ensemble le «Réseau Natura 2000». Les zones Natura 2000 ne sont pas des réserves naturelles «fermées»: les activités humaines restent autorisées pour autant qu’elles ne compromettent pas la conservation des habitats et espèces présents pour lesquels les sites ont été désignés.

A BRUXELLES :
Bien que certains sites soient intéressants pour bon nombre d’espèces d’oiseaux, la Région de Bruxelles-Capitale ne comporte pas de Zones de Protection Spéciale, mais en application de la Directive Habitats, trois ensembles de sites, totalisant une superficie de plus de 2300 hectares (14 % de la Région, y inclus la Forêt de Soignes) ont été désignés comme ZSC. Etant donné le haut degré d’urbanisation de la Région, il ne s’agit pas d’un seul grand site homogène, mais d’une mosaïque de stations.

Ces sites ont été repris dans le réseau Natura 2000 car essentiels à la conservation de 4 espèces de chauve-souris (sur un total de 17 espèces présentes), un insecte (Lucane cerf-volant) et un poisson (Bouvière), toutes ces espèces étant reprises à l’annexe II de la Directive Habitats, mais aussi pour la conservation de certains habitats (écosystèmes) repris à l’annexe I.

3 zones en Région bruxelloise:

1. Forêt de Soignes avec lisières, domaines boisés avoisinants et vallée de la Woluwe:
Uccle, les 2 Woluwe, Watermael-Boitsfort, Auderghem, Bruxelles-ville – 2040 ha: Forêt de Soignes, domaines boisés avoisinants, Plateau de la Foresterie, chapelet d’étangs de la vallée de la Woluwe. Autres sites : Talus des 3 Tilleuls, Etangs des Enfants Noyés, de Boitsfort, Domaine des Silex, Parc Tournay-Solvay, Rouge-Cloître, Parc de Woluwe…

2. Zones boisées et ouvertes au sud de la Région bruxelloise:
Uccle - 217 ha: Kauwberg, Plateau Engeland, Verrewinkel, Buysedelle, Kinsendael-Kriekenput, Moensberg.

3. Zones boisées et zones humides de la vallée du Molenbeek dans le Nord-Ouest de la Région bruxelloise : Jette, Ganshoren - 118 ha: Poelbos, Bois du Laerbeek, Bois de Dieleghem, Marais de Jette-Ganshoren, Parc Roi Baudouin.
Liste complète disponible sur demande.

PLUS D’INFOS ? IBGE – Gulledelle 100 à 1200 Bruxelles (02/775.75.75)
Ou www.ibgebim.be en partenariat avec le WWF-Belgium.

Avril 2003.

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Des chauve-souris à l'étang de Boitsfort.

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Un poulailler à l'épreuve des renards.

Poules et renards ne font pas bon ménage : la volaille enfermée dans un enclos constitue un véritable garde-manger pour le renard. Cependant, de nombreux ennuis peuvent être évités de façon efficace et bon marché avec un poulailler à l'épreuve des renards! Les enclos existants peuvent être adaptés assez facilement pour offrir une protection efficace.
Pour que le poulailler soit totalement protégé contre les renards, il convient de prendre les précautions suivantes :
- Comme les renards chassent principalement la nuit, le mieux est d'enfermer les poules dans une petite cabane. Celle-ci doit être placée au moins à 30cm du sol;
- Le poulailler doit être entouré d'une clôture solide de 1,9m de haut, avec des mailles de 3 à 4 cm maximum, le fil doit être placé de préférence à l'extérieur des poteaux.
- Les 40 cm au sommet de la clôture doivent être pliés vers l'extérieur, pour former un angle de 20 à 30°.
- Pour éviter que les animaux ne creusent sous la clôture, il convient de poser au sol, le long de la clôture, côté extérieur, un treillis, des dalles ou des planches sur 40 cm de large.
Eventuellement on peut aussi enfouir la clôture des nouveaux poulailler à 50 cm dans le sol.

 

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- Le renard : un nouveau venu dans la ville
Grâce à leur adaptation au milieu urbain, les renards ont connu en région Bruxelloise une croissance assez importante jusqu’à la fin de années 80. Au cours des années 90, la population s’est stabilisée, le milieu ayant atteint les limites de ses possibilités. On a toutefois pu constater ces dernières années que le renard était de plus en plus souvent observé. Ce phénomène est du au fait qu’il est devenu un véritable « renard des villes » : il n’est plus très farouche et se montre donc aussi la journée. Cela suscite de nombreuses questions parmi les citoyens urbains. Nous répondons aux plus fréquentes.

Y a-t-il un risque de maladie ou d’agression ?
Concernant les risques liés à la santé publique, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La rage est totalement éradiquée dans notre pays depuis 1999. Quant à l’ecchynocochose, une autre maladie associée au renard, elle n’est pas présente en région Bruxelloise. L’évolution de ces maladies est suivie attentivement par l’Institut Pasteur. En ce qui concerne un éventuel risque d’agression vis-à-vis d’adultes ou d’enfants, il n’y a aucun risque : les renards évitent les confrontations avec l’homme et n’ont pas un comportement agressif.

Mes animaux domestiques sont-ils en danger ?
Lorsqu’un renard pénètre dans le territoire d’un chien ou d’un chat, il est clairement en position désavantageuse : les renard sont des animaux « sauvages », ils ne peuvent se permettre de se blesser dans un combat avec un chien ou un chat. Généralement, les confrontations bruyantes sont le fait d’un renard en fuite poursuivi par un chat, et non l’inverse.

Qu’en est-il des sacs poubelles dévastés ?
Bien que les chats soient les principaux auteurs des destructions de sacs poubelles, des études ont montré qu’une grande partie du régime alimentaire du renard en région Bruxelloise, se compose de déchets. Des lors, les sacs poubelles qui restent dehors la nuit constituent un véritable « garde-manger ». Le problème peut être évité en sortant les poubelles juste avant la collecte. Si c’est impossible, mieux vaut mettre les sacs dans un container en plastique ou sur un muret.

Adresse de contact :
Plus d’infos disponibles sur le site web de Bruxelles Environnement.
Ou dans la brochure « Vivre en ville avec eux », qu’on peut obtenir gratuitement à l'IBGE.
Toutes les observations de renards (un terrier, un animal vivant ou mort) en région Bruxelloise peuvent être signalées à l’Institut Pasteur qui réalise une étude sur le renard à la demande de l'IBGE (bbrochier@pasteur.be)

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- Publications de l’IBGE / Bruxelles Environnement
Info Fiche - Biodiversité : Le renard roux (2009)

L’IBGE vient d’éditer un livret traitant de la «problématique» des corneilles, pies, perruches, renards… etc en ville, à Bruxelles. «Vivre en ville avec eux» est disponible à l’IBGE (02/775.75.75), ou lors d’activités nature, au Centre Régional d’Initiation à l’Ecologie, etc…

Ce livret répond à bien des questions qui nous sont souvent posées par des participants lors de nos promenades-nature.

Mars 2002

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