Comment soigner et protéger
les oiseaux & les animaux sauvages blessés ?
Vous avez trouvé un jeune oiseau (tombé du nid)... Communiqué de presse LRBPO du 6 mai 2008 |
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"Le Rouge-gorge" & "Nourrir les oiseaux ?" - Regards Nature, La Libre, 25 janvier 2010 “
Donnez leur un peu d’eau à boire” - Article
paru dans La Capitale – Jeudi 8 janvier 2009 - Oiseaux Il faut savoir que nos milieux se sont
terriblement appauvris au fil du temps. Que les paysages, fortement banalisés,
surtout en milieu périurbain ne leur offrent plus une nourriture
variée et abondante. Que celle encore disponible est parfois empoisonnée
par les diverses activités humaines. Alors, ne leur devons-nous
pas un petit coup de pouce ? Et puis avouons-le, c’est aussi pour
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Comment bien nourrir les oiseaux ? Seulement par grands froids ! Apprenons à observer la nature. Elle donne le signal quand disparaissent les insectes et débutent des périodes de gel prolongé, de neige persistante ou de pluies incessantes. La régularité dans le nourrissage est capitale. Il est impératif de ne pas interrompre le nourrissage pendant les périodes de grand froid car les oiseaux ayant pris l’habitude de s’approvisionner aux mangeoires, risquent de ne pas disposer d’assez de réserves leur permettant de trouver une autre source de nourriture. Ce ravitaillement sera seulement supprimé à l’approche du printemps. Lorsque débute la saison de reproduction (d'avril à septembre), la nourriture redevient abondante et de bien meilleure qualité nutritive pour les oisillons qui sont alors nourris essentiellement d’insectes. Laissons alors les oiseaux insectivores jouer efficacement leur rôle d’insecticide naturel. |
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Les 11 règles
d’un bon nourrissage : |
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| Nous
venons de voir que chaque espèce est tributaire d'une nourriture
et que toutes ne la recherchent pas nécessairement au sol, certaines
étant plus arboricoles que d'autres. Il faut donc nourrir de façon
variée en divers endroits, les uns plus éloignés que
les autres, suivant le degré de témérité de
l'oiseau qui se rapproche de nos habitations. Le Pigeon ramier (de nos campagnes)
sera donc nourri à la plus grande distance (de fuite) que la Mésange
charbonnière ou le Rougegorge qui ont l'art de nous interroger sur nos intentions jusqu'au seuil de nos portes. Disposez des graines (sauvages) sous un arbre ou un arbrisseau, pour les tourterelles par exemple, est préférable au nourrissage au beau milieu d'une pelouse. Même si la mangeoire est visitée par de nombreuses espèces, cette méthode n'est pas universelle: n'oubliez pas de prendre des 'boules à mésanges', des distributeurs automatiques, des bardes de lard non salé et autres friandises à divers endroits de votre jardin. Variez les emplacements de nourrissage au sol, ne mélangez pas diverses sortes de nourriture présentées 'en tas' (cacahuètes ou arachides moulues avec des graines par exemple) dans les mangeoire. Ne donnez que des produits de qualité et éviter ainsi les moisissures ou la contamination des aliments par déjections, afin d'écarter les épidémies (les Verdiers et les Tourterelles turques sont très sensibles à la consommation d'aliments pollués de la sorte). Placez votre mangeoire à bonne distance d'une verrière ou de la porte vitrée de votre salon, afin d'éviter les accidents de collision provoqués par l'envol subit des oiseaux à l'approche d'un Epervier. Par contre, donnez à vos oiseaux toute possibilité de refuge vers des buissons tout proche où ils pourront s'abriter en cas de danger. Et si vous avez des chats, faites de sorte que les oiseaux puissent toujours être avertis de leur présence: il est inutile de vouloir nourrir les oiseaux si vous avez plusieurs minous 'chasseurs' S en liberté à l'extérieur. Prodiguez la nourriture en petite quantité
raisonnable suivant le nombre de vos hôtes: ce n'est pas en nourrissant
d'abondance, dès le départ, que vous plus de visiteurs ailés!
Mais distribuez celle-ci à heure fixe et régulièrement
de préférence tôt le matin, puis une seconde fois
si nécessaire en début d'après-midi afin d'éviter
le gaspillage et la Si vous avez le temps et si vous possédez
(un peu) l'art culinaire, voici une petite recette pour la fabrication
d'un mélange idéal à placer dans un 'pot-de-fleur-nourrissoir'.
Vous malaxez et chauffez un mélange fait de |
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| La bactérie: ennemie
invisible Le botulisme est une intoxication alimentaire causée par une bactérie anaérobe (cad se développant dans les milieux pauvres en oxygène), Clostridium botulinum, qui produit une toxine qui entraîne la mort par paralysie. La maladie se propage entre autres par l’intermédiaire de la nourriture contaminée par cette toxine. Les oiseaux contaminés ont des difficultés à se mouvoir et présentent une paralysie progressive des pattes, des ailes et du cou. La mort survient rapidement ensuite par paralysie du système respiratoire ou noyade des oiseaux. La décomposition des dépouilles d'oiseaux ayant été contaminés par la toxine provoque ensuite une contamination en chaîne, notamment des oiseaux qui s'alimentent d'asticots qui se développent sur les cadavres (mouches à viande) ou des charognes elles-même. Un seul asticot contient assez de cette toxine pour provoquer la mort d'un canard colvert. |
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| Que faire
contre le botulisme ? Les animaux morts doivent être acheminés par les autorités ou associations compétentes vers un centre crématoire où ils seront incinérés. Lorsqu’ils sont encore vivants, ils doivent être évacués rapidement vers des centres de revalidation (CROH, CREAVES) où ils recevront des soins adaptés, notamment un sérum de l’Institut Pasteur. On peut aussi agir préventivement ou curativement sur le milieu en l’aérant. La projection d'eau fraîche à l'aide de puissantes pompes ou de fontaines permet d’augmenter le taux d'oxygénation de l'eau du site contaminé. La pollution généralisée des eaux de surface, notamment par les phosphates et les nitrates, favorise également le développement de la bactérie et l’apparition de la maladie. Il est donc nécessaire de limiter au maximum tout apport de ces polluants dans le milieu. |
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Que peut faire monsieur
et madame tout le monde ? En savoir plus : |
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| TOUS
LES RAPACES SONT INTEGRALEMENT PROTEGES PAR LA LOI, leur détention
est illégale. En
ce qui concerne les jeunes oiseaux de proie duveteux que l'on trouve parfois
au printemps, deux cas se présentent : |
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